Jeudi 11 mars 2010 : Conférence exceptionnelle avec Philippe KARSENTY, Président-Fondateur de Media-Ratings

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12 décembre 2009 : Un article de Tom Gross, ex-correspondant à Jérusalem du Sunday Telegraph : "La ville de Naplouse grouille d’énergie, de vie et de signes abondants de prospérité. En fait, je n’avais jamais vu cela avant, alors que je couvre cette région depuis des années."

Article publié par le Wall Street Journal le 12 décembre 2009. Traduit par Albert Soued, (source : IsraelValley, site officiel de la Chambre de Commerce France-Israël)

Wall Street Journal (Copyrights) : "On ne peut plus écouter la radio, regarder la télé ou lire un journal sans qu’un expert ou un autre vous assène avec pessimisme que les perspectives de paix entre Israéliens et Palestiniens sont sombres, ou vous décrive les conditions de vie déplorables des Palestiniens…. Même les journalistes neutres répètent cette triste fable indéfiniment. J’ai entendu l’autre soir le correspondant au Caire de la BBC World Service, Mr Christian Fraser, répéter 3 fois en 45 minutes: “Peu de choses ont changé sur le terrain pour le peuple palestinien”

Or rien n’est plus éloigné de la vérité que ces racontars. Je venais de passer cette journée-là à Naplouse, la plus grande ville de Cisjordanie. La ville grouille d’énergie, de vie et de signes abondants de prospérité. En fait, je n’avais jamais vu cela avant, alors que je couvre cette région depuis des années. Alors que j’étais assis dans le bureau cossu d’Ahmed Aweidah, le mielleux banquier formé en Angleterre qui dirige le Stock exchange Palestinien, ce dernier m’informe que la Bourse de Naplouse est la 2ème la plus performante au monde en 2009, après Shanghaï. (je précise ici que le bureau de Mr Aweidah donne directement sur le palais résidentiel du milliardaire palestinien Mounib al Masri, l’homme le plus riche de la Cisjordanie)

Je rencontrais un peu plus tard Bashir al Shakah, directeur du reluisant nouveau cinéma de la ville, où 4 des tout derniers succès de Hollywood étaient projetés ce jour-là. “La plupart des séances sont pleines longtemps à l’avance”, me dit-il fièrement ajoutant qu’il avait déjà tenu un festival du film, depuis juin, mois d’ouverture.

Errant dans le centre ville, je voyais la foule saturer magasins et restaurants, les voitures somptueuses circulant lentement. A vrai dire, il y avait certainement plus de Mercedes et de BMW que dans les rues de Tel Aviv ou de Jérusalem. Mais plus important encore, nous avons conduit de Jérusalem à Naplouse sans rencontrer un seul poste de contrôle ! Le gouvernement de Benjamin Netanyahou les a supprimés, du fait que ces dernières années les services de sécurité israéliens ont été autorisés et ont réussi à restaurer la paix et la sécurité pour les habitants de Cisjordanie et qu’il a créé les conditions pour qu’un boom économique ait lieu (1)

De même, à Hébron les boutiques et les restaurants étaient pleins, et j’étais vraiment surpris de voir sur les collines environnantes surgir des villas comparables à celles de la Côte d’Azur ou de Bel Air. A Ramallah, la vie est encore meilleure, car là il est pratiquement impossible d’avoir une table dans un bon restaurant. Des immeubles flambant neufs, des banques, des agents de change, des concessionnaires de voitures de luxe, et des clubs de remise en forme sont partout. A Qalqilya, une ville proche de Nétanya, réputée naguère pour ses terroristes et ses fabricants de ceintures explosives, la première récolte de fraises vient de se terminer, à temps pour l’expédier en Europe et garnir les tables de Noël. Les fermiers locaux ont été formés par des experts agronomes israéliens et Israël a fourni tout l’équipement d’irrigation et les pesticides.

Une ville nouvelle est projetée au Nord de Ramallah, Rouwabi. Il y a 2 semaines, le Fonds National Juif, un organisme philanthropique, a fourni 3000 plants pour regarnir une forêt proche de la ville nouvelle. Les experts israéliens aident aussi les Palestiniens à aménager les parcs et les espaces publics.

On commence seulement à se rendre compte du tournant pris ici. L’agence officielle Wafa de l’OLP a rapporté la semaine dernière que le 3ème trimestre 2009 a vu un record de touristes, avec 135 939 nuitées dans les 89 hôtels ouverts. La moitié des touristes viennent d’Europe et des Etats-Unis. L’essor économique de la Cisjordanie, en pleine crise mondiale, aura été de 7% en 2009, selon le FMI. Mais selon le Premier ministre Salam Fayad, un ancien cadre du FMI et de la Banque mondiale, ce chiffre serait plus près de 11%, reconnaissant que l’aide d’Israël y était pour beaucoup.

A Gaza aussi, les échoppes et les marchés sont pleins à craquer de marchandises et de nourriture (2). Mais cela, la BBC ou les journaux tels que le Monde ou le New York Times ne vous le diront pas. Non Gaza n’est pas “un camp de concentration” et il n’y a vraiment pas de “crise humanitaire”, comme on la voit au Darfour, et comme la décrit la journaliste britannique Lauren Booth, belle-sœur de Tony Blair…

En juin, Jackson Diehl du Washington Post a raconté comment le président Mahmoud Abbas lui avait confié qu’il avait refusé l’offre de paix d’Ehoud Olmert de créer un état palestinien sur 97% de la Cisjordanie (en ajoutant 3% de territoire israélien pour compenser). Abbas aurait dit à Diehl, avec une certaine candeur: “En Cisjordanie la réalité est bonne, le peuple vit une vie normale”, propos qu’il ne confie pas à d’autres.
Le chef de la Bourse de Naplouse Ahmed A’weidah va encore plus loin, pour m’expliquer qu’il n’était pas urgent de créer un état, l’homme de la rue ayant besoin encore de Tsahal pour le protéger des visées et des tentatives de déstabilisation du Hamas, les policiers formés par Dayton en Jordanie n’étant pas encore en nombre et en qualification suffisante. La vérité est qu’un état indépendant est en fait en cours de création, avec l’aide d’Israël. Aussi longtemps que les politiciens de l’administration Obama et d’Europe ne se mêlent pas indûment comme ils ont pris l’habitude de le faire, en demandant d’accélérer le processus, je suis confiant que ce qui se passe sur le terrain débouchera sur un succès (3) Les Israéliens et les Palestiniens ne se mettront pas d’accord sans doute sur des frontières satisfaisantes pour les deux parties. Ceci ne signifie pas qu’ils ne vivront pas côte à côte en paix. Pendant longtemps les Français et les Allemands n’étaient pas d’accord sur les frontières et sur le sort de l’Alsace Lorraine. Et partout dans le monde il y a des querelles de frontières, mais les pays coexistent. A condition que les journalistes ayant parti pris et les groupes de “droits de l’homme” ne distillent pas leur prose alarmiste à des politiciens prêts à la gober et à prendre de mauvaises décisions, rien n’empêchera les Israéliens et les Palestiniens de coexister en paix".

Notes

(1) Avec mes 2 compagnons Palestiniens, nous avons rencontré un seul poste frontière à notre retour, aux abords de Jérusalem, mais la préposée en faction nous a seulement fait un geste de la main, de loin.

(2) Les photos prises à Gaza montrent des marchés qui regorgent de marchandises et ont amplement été diffusées sur le net.

(3) En 2000, pour des raisons personnelles, Bill Clinton a essayé de précipiter les choses d’une manière peu réaliste, et le résultat obtenu a éclaté au visage de tous, éloignant tout espoir de paix pour longtemps.—

 

27 septembre 2009 : Israël autrement au menu du Grand Déj’ de Dijon

L' association France-Israël Dijon a participé pour la deuxième fois au rendez-vous annuel des associations de Dijon le dimanche 27 septembre. L’occasion de présenter au grand public le programme des journées Israël autrement.

La 9e édition du Grand Déj’ proposait de découvrir les actions de plus de 260 associations lors d’une journée ensoleillée sur les berges du Lac Kir. L’équipe de France-Israël Dijon n’a pas souhaité manquer ce rendez-vous afin d’informer le public sur les actions accomplies et prévues par l’association : accueil d’étudiants israéliens chaque année ; mobilisation pour Guilad Shalit, otage depuis 1191 jours ; conférences ; journées Israël autrement qui ont lieu tous les deux ans à Dijon.

La 3e édition de cet évènement intitulé Israël autrement - Un autre regard sur Israël, qui aura lieu du 25 novembre au 6 décembre 2009, a reçu le soutien de l’Ambassade d’Israël en France, de la Fondation France-Israël, de nombreux partenaires institutionnels et associatifs, et a pour but de mettre l’accent sur les aspects trop souvent ignorés de la société israélienne. Des expositions permanentes, des stands de produits israéliens ou d’associations oeuvrant en Israël, des films, des conférences et rencontres se tiendront principalement dans les salles haute et basse Cellier de Clairvaux à Dijon. Plusieurs thèmes y seront abordés : le tourisme, la médecine, le développement durable, la culture sans oublier la désinformation au sujet d’Israël. Un pré-programme de ces journées est disponible sur le site internet www.france-israel-dijon.org.

Tout au long de ces journées, France-Israël Dijon présentera l’école Hattie Friedland pour malentendants de Jérusalem, dont les directrices avaient été reçues à Dijon au printemps 2008, et pour laquelle les dons reçus serviront à contribuer à la climatisation d’une salle de l’école. De nombreux bénévoles ont veillé à la bonne tenue du stand : Daniel, Jean, Malou, Marcelle, Monique, Sœur Odile, Suzanne.

Dans l’après-midi, France-Israël Dijon a proposé un aperçu des chorégraphies dynamiques effectuées par la troupe universitaire animée par Nora Zrida, la Luna del Oriente, sur une scène.

Avec un stand apprécié des nombreux visiteurs et élus qui s’y sont arrêtés, l’association a démontré une fois de plus la qualité des actions qu’elle propose régulièrement au service de l’amitié réciproque entre la France et Israël ainsi qu’au rétablissement de certaines vérités.

 
Ahat Mikulan (extrait 2007, du festival dijonnais Les Estivades)
envoyé par LaLunaDelOriente.

A noter : dans le cadre des journées "Israël autrement" 2009, la Luna del Oriente proposera une initiation à la danse israélienne le mercredi 2 décembre après-midi et effectuera ses chorégraphies lors de la soirée "Voyage au coeur d'Israël" du samedi 5 décembre au soir.


Luna del Oriente à la Fête de la vie étudiante : Adamah
envoyé par libertepourguilad21.

30 août 2009 : l'ensemble israélien Hora Jérusalem récolte deux prix à Dijon lors des Fêtes de la Vigne

(Photo : Yannick Hoppe)

L’ensemble Hora Jérusalem a obtenu dimanche 30 août la médaille d’argent (catégorie Folklore stylisé) ainsi que le prix du public (prix de la Ville de Dijon) lors des 60e Fêtes de la Vigne, festival international de danses et musiques populaires de Dijon. Retour sur une récolte qui s’est déroulée sous les meilleurs auspices.

Hora Jérusalem est une association à but non lucratif qui appartient au département création de la municipalité de Jérusalem, composée de danseurs et d’un orchestre. Ses jeunes danseurs - âgés de 17 à 28 ans - sont très professionnels et leurs capacités artistiques remarquables. Beaucoup d’entre eux développent plus tard des carrières professionnelles en Israël et à l'étranger. L’orchestre de la troupe (chanteurs, chœurs et musiciens) participe à la qualité des spectacles, mettant les danses en musiques et en chansons. Cet ensemble exécute un large répertoire alliant la tradition des danses juives traditionnelles à la modernité des danses israéliennes modernes. Son unicité tient également dans sa capacité à exécuter le répertoire traditionnel dans ses règles les plus strictes et pour tous les aspects de la danse : chorégraphie, musique, chant, costume, mise en scène.

Hora Jérusalem a donné des représentations dans les villes côte-d’oriennes de Montbard et de Genlis et s’est produite avec les autres groupes devant un jury au Zénith de Dijon. Cet aperçu du folklore israélien a reçu un accueil très chaleureux du public qui a pu apprécier la richesse et le dynamisme de leur répertoire. La troupe a aussi rencontré les membres de la communauté juive de Dijon lors d’une réception donnée à la salle communautaire à l’initiative de l’Association Cultuelle Israélite de Dijon.

Lors de l’annonce des résultats par un beau dimanche ensoleillé, Israël obtient donc la seconde place pour le folklore stylisé, derrière le Pérou et devant l’Argentine, ainsi que le prix du public, sous une pluie d’applaudissements devant la Mairie de Dijon. On regrettera cependant l’intrusion temporaire dans la troupe d’un homme aux cris d’« Israël assassin ! » au cours du défilé de clôture au centre-ville de Dijon, quelques minutes, avant d’obtenir les deux consécrations.

Aujourd'hui, la troupe est considérée comme la troupe de danse la plus importante de la ville de Jérusalem et l'un des meilleurs ensembles de folklore d'Israël ce qui lui vaut d'êtrefréquemment choisie par les ministères israéliens des Affaires étrangères et du Tourisme pour représenter Israël lors d'événements nationaux et internationaux majeurs. La qualité de leur spectacle a largement contribué à faire de l’édition 2009 de ce festival dijonnais un excellent cru. Au cours de ces dernières années, l’ensemble a d’ailleurs reçu de nombreuses récompenses prestigieuses. Un succès loin d’être démenti - cette fois encore - à Dijon.

Retrouvez l'actualité de la troupe Hora Jérusalem sur : http://www.horajerusalem.org/

 


(Photo : EF)

 

Un bref aperçu vidéo de leur performance internationale (source : Youtube)

Hora Jérusalem à la Une de la presse locale au lendemain de la remise des prix

 

18 août 2009 : Dijon se lie d’amitié avec des étudiants israéliens


(Photo : Monique Thébault)

Comme chaque année depuis quatre ans, l’association France-Israël a organisé une rencontre amicale à l’occasion de la présence estivale d’un groupe d’étudiants israéliens à Dijon.

Du 26 juillet au 21 août, douze étudiants israéliens passionnés par la culture et la langue française, venus de Jérusalem, de Tel-Aviv, ou de Haïfa, ont séjourné sur le campus universitaire de Dijon pour perfectionner leur connaissance de la langue française dans le cadre du Centre International d’Etudes Françaises, avec le soutien d’une bourse de l’Ambassade.

Une délégation de France-Israël Dijon les a accueillis à leur arrivée en gare de Dijon et les a conduit directement à la résidence universitaire dans laquelle ils allaient passer une grande partie de l’été. Les jeunes étudiants, pour la majorité desquels il s’agissait du premier séjour en France, ont suivi un programme chargé : cours intensifs en français, visite de Dijon et sa région, excursion jusqu’aux châteaux de la Loire. Malgré tout, le mardi 11 août, rendez-vous était pris en fin d’après-midi avec l’association pour une visite de la synagogue de Dijon sous la conduite du Rabbin Simon Sibony suivie d’une soirée conviviale à l’initiative de Daniel Lefebvre, président de la section.

Quelques jours plus tard, à la demande des étudiants, une rencontre ouverte aux membres de la communauté et aux adhérents de France-Israël avait lieu avant leur départ dans la salle communautaire le 18 août en fin de journée. Dix étudiants (Adi, Anna, Germain, Michal, Moran, Morane, Mor, Omer, Sara, Yohai) ont ainsi participé à cette rencontre avec une cinquante de personnes.

Accueillis par une allocution d’accueil prononcée en hébreu par Israël Cemachovic, Président de l’Association Cultuelle Israélite de Dijon, les étudiants ont écouté les interventions de Monique Thébault, vice-présidente, et Yannick Hoppe, secrétaire et responsable de France-Israël Jeunes, pour présenter les buts de France-Israël/Alliance Général Koenig. La poursuivre du combat pour la libération de Guilad Shalit et la sensibilisation des Dijonnais à cette cause restera une priorité dans les semaines à venir pour l’équipe locale. Au nom des étudiants, Germain, 25 ans, originaire de Haïfa, a souhaité remercier – dans un français tout à fait impeccable - l’association pour l’action accomplie tout au long de leur séjour avouant qu’ils ont ainsi découvert plus que de nouveaux amis, une « seconde famille ».

Un goûter était ensuite servi aux participants et aux jeunes hôtes, les échanges et les rires se poursuivant ainsi avant de se dire au revoir. Oui, il s’agissait bien seulement d’un au revoir, puisque les Israéliens ont laissé leur coordonnées pour rester en contact avec leurs amis dijonnais et espèrent à l’occasion les accueillir à leur tour à l’occasion d’un prochain voyage en Israël. Bonne nouvelle pour les Dijonnais : un voyage national est organisé du 27 octobre au 4 novembre prochains …

Pour retrouver l'article paru dans le Bien Public, cliquez ici

 

Du 27 octobre au 4 novembre 2009, partez en Israël avec France-Israël !

Pour découvrir le programme en PDF, cliquez ici

Juillet 2009 - IMAGES DU JOUR DANS LA PRESSE LOCALE : FRANCE-ISRAEL DIJON SE MOBILISE

Depuis la publication de deux images dans les colonnes du journal Le Bien Public début juillet, de nombreuses personnes ont vivement réagi en adressant un e-mail à la rédaction. En voici quelques exemples :

Réaction de Yannick Hoppe, président national de France-Israël Jeunes, secrétaire de FID :

"Monsieur le Rédacteur en Chef du Bien Public,

Lecteur assidu de votre journal, j’ai été très étonné de découvrir dans votre rubrique « L’image du jour » des 2 et 3 juillet 2009 deux photos illustrant prétendument la situation à Gaza. La première présentant « un môme dégoulinant de fraise ou de framboise » (avec comme commentaire « c’est toujours amusant. Un peu moins du côté d’Hébron »), la seconde « un immeuble transpercé par les tirs de l’offensive de 22 jours, à Rafah, au sud de la bande de Gaza »

Etonnant en effet de voir circuler encore en ce début juillet 2009 des images d’un conflit terminé depuis près de 6 mois au sujet duquel vous avez pris soin de ne pas rappeler le contexte de l’époque (c’est-à-dire l’opération menée par l’Etat d’Israël contre le Hamas terroriste, après plusieurs années de retenue). Sommes-nous encore en guerre ?

La source indiquée est l’Agence France Presse. Savez-vous que les méthodes d’information de cette agence sont régulièrement mises en doute par de nombreux journalistes et spécialistes des questions liées à l’information. N’aurait-il pas été judicieux avant leur publication de croiser vos sources et d’en vérifier – sur le terrain !!! – la véracité ?

Il s’agit là d’une dérive inacceptable de la part de votre journal, qui n’a couvert aucune manifestation pour la libération de Guilad Shalit ces derniers mois à Dijon, qui a laissé une large place dans ses colonnes aux manifestations anti-israéliennes qui ont eu lieu dans les rues de Dijon en janvier dernier, …

Et ce, sans jamais la moindre photo de la situation préoccupante des populations civiles du sud d’Israël, victimes quotidiennes d’une pluie incessante de roquettes, les obligeant à vivre dans des abris !

Convaincu que la paix ne pourra survenir au Proche-Orient que si les fantasmes et les clichés - ici ou ailleurs - tentant à faire – trop souvent – de l’agressé l’agresseur cessent, je vous remercie de bien vouloir placer l’information dans vos colonnes avant la désinformation et de publier dans les meilleurs délais une photo de notre compatriote franco-israélien Guilad Shalit, otage depuis 3 ans.

Je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de mes salutations les meilleures."

Yannick Hoppe

Réaction de Monique Thébault, vice-présidente et trésorière de France-Israël Dijon :

onsieur le Rédacteur en Chef du Bien Public

Lectrice de votre quotidien depuis "12ans" que c'est-il passé dans votre rédaction les 2 et 3 juillet, pour mettre dans la rubrique"l'Image du Jour" deux photos chocs illustrant,l'une la situation à Gaza, l'autre du côté d'Hébron.

Il me semble que le conflit à Gaza soit terminé en début d'année ?

Le conflit a t-il repris ? Aucune trace dans les autres journaux.

Monsieur le Rédacteur, votre rôle est d'informé, et non d'égarer vos lecteurs sur des pistes malsaines "du conflit au Proche Orient"
"Je n'ai pas vue"dans vos colonnes lors de ce conflit une seule photo de la population civile du Sud d'Israël, victimes quotidiennes de tirs de roquettes Quassam tirés de la bande de Gaza par le Hamas, pour atteindre les villes et les kibboutz dans un rayon de vingt kilomêtres autour de la frontière.

Le saviez vous que cette population n'avait que "dix secondes" pour trouver un abri une fois l'alerte donnée.

"Je n'ai pas vu dans vos colonnes le moindre article sur "Guilad Shalit" franco-Israëlien, otage depuis 3 ans entre les mains d'une organisation terroriste "Le Hamas". A ce jour aucune organisation humanitaire n'a encore pu s'assurer de sa santé ni de ses conditions de détention, en violation totale des règles internationales applicables.
Le saviez vous le 22 Mars et le 25 Juin 2009 deux rassemblement ont eu lieu sur Dijon pour la libération de Guilad Shalit.
"Je n'ai pas vue un seul journaliste de votre rédaction.

Avec ma considération"

Monique THEBAULT

Réaction de Daniel Lefebvre, Président de France-Israël Dijon, membre du Comité directeur de l'Association France-Israël/Alliance Général Koenig :

"Monsieur le Rédacteur en Chef,

Deux jours de suite vous avez choisi le conflit israélo palestinien comme thème de votre image du jour.

Il faut croire que le sujet fait recette.

Sans minimiser les souffrances qui sont de part et d'autre dans ce conflit, je m'étonne que votre attention soit aussi sélective.

Et toujours bien sûr cette volonté de stigmatiser les israéliens face aux arabes qui se désignent comme palestiniens.

Il est dommage que la profession de journaliste vous pousse à travailler toujours dans l'urgence en reprennant des photos d'un organe de presse comme l'AFP dont le parti pris est évident. Dommage aussi que vous ne puissez approfondir vos recherches historiques sur l'origine de ce conflit.

Votre insistance est troublante et est à interroger:

Elle appelle en tout cas sachez le notre vigilance !"

Daniel LEFEBVRE

et bien d'autres réactions qui témoignent de notre vigilance au quotidien et de notre volonté de lutter sans cesse contre la désinformation !

Merci à tous ceux qui ont manifesté sous une forme ou sous une autre leur désapprobation face à l'utilisation de ces images et répondu présents à l'appel à mobilisation de l'association !

26 juillet 2009 : Douze étudiants israéliens cet été à Dijon

A partir du 26 juillet 2009, douze étudiants israéliens ayant bénéficié d’une bourse sur dossier attribuée par l’Ambassade de France en Israël séjourneront pour un mois sur le campus universitaire de Dijon pour parfaire leur connaissance de la langue française dans le cadre du Centre International d’Etudes Françaises.

Trois villes accueillent depuis plusieurs années ce séjour : Dijon (CIEF), Besançon (Centre de Linguistique Appliquée) et Vichy (Centre d’Approches Vivantes des Langues et Médias).

Comme elle le fait depuis trois ans déjà, l’association France-Israël Dijon proposera à ses adhérents et aux amis d’Israël dans la région une rencontre au cours de l’été avec ces étudiants.

2 JUILLET 2009 : France-Israël Dijon écrit au Sénateur-Maire de Dijon à l'occasion des 3 ans de captivité de Guilad Shalit

Dijon, le 2 juillet 2009

Monsieur le Sénateur-Maire,

Conformément à nos différents courriers en date des 5 juillet 2007, 22 septembre 2007, 28 février 2008, 30 juillet 2008 et 24 mars 2009, nous souhaitons attirer votre plus grande attention sur le sort du jeune franco-israélien Guilad Shalit, âgé seulement de 22 ans, otage depuis 3 ans.

De nombreuses villes en France ont déjà affiché le portrait du jeune franco-israélien et de nombreux élus ont déjà contribué à la mobilisation nationale croissante pour obtenir sa libération.

Lors d’un rassemblement à l’occasion du troisième anniversaire de sa captivité (le jeudi 25 juin 2009) sur la Place de la Libération, à l’appel des associations France-Israël Dijon, France-Israël Jeunes et du Collectif Liberté pour Guilad 21, nous avons souhaité rappeler que la France ne devait pas oublier l’un de ses fils, réaffirmé notre volonté de le voir rapidement libéré, demandé l’obtention de preuves de vie indiscutables et exigé de ses ravisseurs qu’ils lui permettent de lui rester en contact avec sa famille et autorisent enfin une visite médicale, conformément à la législation internationale.

Connaissant votre attachement aux valeurs humaines fondamentales, celles de liberté, d’égalité et de fraternité qui sont inscrites au frontispice de notre République, nous avons l’honneur de vous demander à nouveau, avec gravité, de bien vouloir procéder à l’affichage du portrait de Guilad Shalit à l’Hôtel de Ville. Comme cela avait été le cas pour Ingrid Betancourt, il nous semble que le passage dit du Logis du Roy, reliant la Cour d’Honneur au square des Ducs serait un endroit des plus appropriés pour contribuer à sensibiliser les Dijonnais pour qu’ils n’oublient pas que, quelque part au Proche-Orient, un Français est otage. Depuis 3 ans.

En espérant votre réponse, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Sénateur-Maire, l’expression de notre considération distinguée.

Le Président,

Daniel LEFEBVRE

Jeudi 25 juin 2009 : Rassemblement pour la libération de Guilad Shalit à l'occasion des 3 ans de sa captivité

Mercredi 24 juin 2009 : Soirée conviviale France-Israël Dijon à partir de 19 heures 30

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4 MAI 2009 : LETTRE OUVERTE à Monsieur Claude PINON, Vice-Président communiste du Conseil Régional de Bourgogne par Daniel LEFEBVRE, Président de France-Israël Dijon

Dijon, le 4 Mai 2009,

Monsieur,

J’ai lu avec attention votre témoignage au retour d’un voyage non pas en Palestine comme l’indique faussement le titre de l’article mais en Israël et dans les territoires palestiniens qui désignent mieux la situation administrative actuelle internationalement reconnue.

La première remarque concerne votre participation en tant que représentant de la collectivité Conseil Régional de Bourgogne à ce groupe qui au passage semble composé « d’élus communistes et républicains », (sic), Est ce à dire que le groupe communiste se situe en dehors de la république et si non, qui étaient ces élus républicains autres que communistes ? Sur ce premier point, il m’intéresse de savoir comment VOUS avez-été désigné par la collectivité que vous représentiez pour participer à ce voyage et qui en a supporté les frais ?

Enfin et sur le contenu de votre récit, il apparait tout de suite que s’y retrouvent synthétisés  l’ensemble des points de propagande assénés à longueur d’interview par Hind KHOURY représentante de l’Autorité palestinienne en France qui vous a  guidé durant ce voyage.

Afin de parfaire votre connaissance de cette problématique éminemment complexe du conflit israélo arabe, je vous fais parvenir ce petit article qui a l’avantage de survoler cette histoire sous un autre angle que celui auquel vous semblez adhérer. En espérant que les enjeux d’une telle confrontation des points de vue vous animent.

 Je vous prie d’agréer, Monsieur le Vice-Président, l’expression de mes salutations les meilleures.

 

PJ :   Article Etat Juif, qu’es aquô ?

Etat Juif, qu'es aquò* ?

Le président palestinien Mahmoud Abbas a annoncé qu'il refusait de reconnaître Israël en tant qu'Etat juif, comme l'a exigé le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

"Etat juif, c'est quoi ça? Vous pouvez vous faire appeler comme ça vous plaît, mais moi je ne l'accepte pas et je le dis publiquement", a déclaré M. Abbas dans une allocution à Ramallah, en Cisjordanie.

Il le dit publiquement et il fait bien. C’est ce qui le différencie de son prédécesseur, le sieur Arafat, 6° fortune mondiale des chefs d’Etat et têtes couronnées au moment de sa mort.

Car, à part amasser des gains substantiels pour son propre compte sur le dos de l’aide internationale et des Palestiniens exsangues, Arafat pensait sensiblement la même chose que Mahmoud Abbas.

Mais lui ne le disait qu’en petit comité ou en arabe dans ses allocutions. En anglais, le bougre était beaucoup plus discret sur ses véritables intentions politiques, à savoir rejeter les Juifs à la mer.

Mahmoud Abbas ne sait pas ce qu’est un Etat juif ? On peut le comprendre. Il ne sait pas non plus ce qu’est la Shoah. Il a passé son doctorat dans une université russe bien connue à défaut d’être performante. Son directeur de thèse était Ministre des Affaires étrangères (1).

Et une partie de cette thèse consistait à nier la réalité de l’Holocauste.

A juste titre, le monde entier s’est ému des propos de Williamson. Sauf le Pape qui, parait-il, ignorait les opinions d’un de ses évêques rétrogrades.

Quelle bonne blague, quand on pense à la qualité des services de renseignements du Vatican, l’un des plus performants au monde. Bien entendu, il n’ignorait rien et la Curie romaine a préféré penser que cela allait passer comme une lettre à la poste. Hélas…

Ce qui est étonnant, c’est que les propos et les opinions de Papy Williamson (puisqu’il tient tant à se faire appeler Père, autant lui donner le titre qui lui convient) ont été condamnés unanimement.

Par contre, toutes les diplomaties accueillent Mahmoud Abbas et négocient avec lui alors qu’il tient, soutient et enseigne les mêmes thèses.

Il en va ainsi de la politique. Il faut qu’elle soit « real ». Kouchner l’a d’ailleurs affirmé il n’y a pas si longtemps pour tacler Rama Yadé.

Déjà que Mahmoud Abbas n’aime pas les Juifs morts, on ne va pas lui demander d’aimer les Juifs vivants. Surtout s’ils ont un Etat, qui plus est prospère au regard de ses voisins. Il a, de manière habile, tenu ces propos au moment ou celui-ci fête son soixante-et-unième anniversaire

En Israël, l’éducation fait partie des priorités de l’Etat depuis sa création. On aimerait pouvoir en dire autant de ses voisins. En Egypte, le taux d’analphabétisme dépasse les 80 %.

Lorqu'on aime son peuple, on fait tout pour lui donner de l'instruction. Les Juifs l'ont bien compris. Quelques centaines de Nobel plus tard, on ne peut pas dire qu'ils aient eu tort.

On ne voit d’ailleurs pas au nom de quoi l’Etat d’Israël ne serait pas un Etat Juif si la Palestine est un Etat Palestinien.

La déclaration du 14 mai 1948 est l'annonce officielle de la naissance d'un État juif, nommé État d'Israël (Medinat Israel en hébreu). Abbas le sait et ne peut donc faire semblant de s'en offusquer aujourd'hui. Comme il sait que Juif et Israël sont synonymes depuis quatre millénaires.

Mais il en est ainsi de la négociation avec les Palestiniens depuis 60 ans. A chaque occasion qui leur est donnée, leurs dirigeants reviennent sur ce qui semblait acquis, même par la communauté internationale, de manière à pouvoir exiger plus lorsque le contexte international leur fait obligation de négocier.

L'Etat Juif n'a pas été créé à cause de la Shoah, comme les négationnistes aiment à le faire croire. Israël est devenu une nation en 1312 avant J.C, soit 2000 ans avant même la naissance de l'Islam.

On ne voit enfin pas pourquoi l’Etat palestinien devrait être libéré de toute présence juive alors qu’Israël accueille des citoyens "Palestiniens".

Il faut choisir.

La médiacratie de ces 40 dernières années tient pour acquis que le peuple juif serait illégitime alors que le peuple palestinien existerait bel et bien.

Au motif mathématique qu’un peuple qui a perdu sa terre depuis 2000 ans n’y a plus de légitimité alors qu’un autre qui n’y était que depuis deux génération et qui ne le réclame que depuis une seule (1967 pour être précis) en est un légitime propriétaire.

Une vaste blague et une forfanterie. Une escroquerie qui perdure et, mieux, qui devient de plus en plus légitimée par des discours offensifs comme celui d'Ahmadinejad.

Jamais aucune entité géographique et politique indépendante, aucun pays, ne s'est intitulé "Palestine" au cours de l'histoire. Par extension, aucun peuple ne s'est jamais appelé "palestinien" (Gabriel Benitah).

Les tenants de la thèse contraire sont bien incapables de nous chanter l’hymne national palestinien. Lequel d’ailleurs ? Celui du Hamas, du FPLP ou du Fatah ?

Le peuple palestinien existe ? Mais alors lequel ? Quelles sont ses origines ? Qui sont-ils, ces Palestiniens qui fondent le peuple, la nation palestinienne ?

Des Turkmènes, des Circassiens, déplacés là par l'Empire Ottoman ? Des Egyptiens, des Jordaniens ?

Bien sur, il y avait une population en Palestine. Bien entendu qu’il faut faire droit à ceux qui habitaient cette terre avant la création de l’Etat juif.

Leur faire droit ne signifie pas pour autant les laisser piétiner celui des Juifs que leurs ancêtres ont, volontairement ou non, chassé.

Il y avait aussi des Chrétiens, présents depuis 2000 ans sur cette terre. En Judée-Samarie, Arafat les dépossédaient de leurs monastères pour en faire des résidences privées avec piscines, dans lesquelles il allait se baigner en compagnie de jeunes garçons grassement payés par son entourage.

De son côté, à Gaza, le Hamas continue sur la lancée et les massacre allègrement dans l’indifférence générale.

Qui habitait la Palestine ?

Il y avait des Musulmans. En 1880, on comptait en Palestine, environ 420 000 Arabes, noyau du futur peuple palestinien, venus en majorité des pays voisins, et 30 000 Juifs.

Un afflux de population arabe, attirée par l’essor économique apporté par l’immigration des Juifs sionistes, se produisit entre 1880 et 1948, date de la création de l’État d'Israël. Entre 1936 et 1945, 100 000 Arabes au moins s’installèrent en Palestine pour trouver du travail. (Lire sur Primo Historique d’un mensonge, de Jean-Pierre Chemla, 2005)

L’un des héraults du peuple palestinien venait d’Egypte. Le Mufti Al Husseini, grand copain d’Hitler et grand oncle de Leila Shahid, né au Caire, descendait d’une famille marocaine.

A ne pas confondre avec Abd al-Kader al-Husseini, né véritablement à Jérusalem et fils de Moussa, ancien maire de cette ville, laquelle n'a jamais vu aucune visite d'Etat officielle par un dirigeant arabe durant les 19 ans de son occupation par la Jordanie.

L’un des pères de la "résistance" palestinienne, Izz al-Din al-Qassam est né en Syrie en 1882. Les roquettes que prennent sur la figure les habitants de Sdérot portent son nom. Bel héritage !

Que l'on n'aille pas nous raconter qu'il est né en Syrie parce que sa famille était en exil. A cette époque, par la bonne grâce de l'empire Ottoman, les Juifs étaient une infime minorité habitant dans des lieux arides.

Et les Arabes de Palestine se revendiquaient comme des Syriens du sud, considérant que la Palestine « était une invention sioniste ».

Pour Mahmoud Abbas, l’Etat Juif n’existe pas. Seules comptent sa terre et son peuple bien aimé. C’est certainement cet amour inextinguible de sa terre qui lui a fait choisir les pays du Golfe pour abriter sa retraite.

N’est-il pas vrai qu’il vient presque d’achever les travaux de la somptueuse villa dans laquelle il ira finir ses jours, du côté des Emirats ?

Si Israël n’est pas un Etat juif, alors les Territoires ne sont pas Palestiniens.

Oui, Israël est un Etat Juif, comme la France est un Etat français, l’Allemagne, un Etat allemand. Et selon les dernières informations en notre possession, l’Espagne est un Etat espagnol. Où est le drame ?

Cela ne signifie pas, pour les uns comme pour les autres, qu’il faille se refermer et s’arcbouter sur cette définition. D’ailleurs, Israël pratique une immigration beaucoup moins sélective que la France et les seuls Etats où certaines catégories d’étrangers (les Juifs par exemple) sont interdites sont des Etats islamiques. Ou de futurs Etats palestiniens.

Et, que l'on sache, les premières femmes arabes à pouvoir voter étaient de citoyenneté israélienne, et ce depuis 1948.

Oui, un Etat Juif

D’ailleurs, parmi les grands hommes politiques du 20° siècle à admettre le caractère Juif d’Israël, il faut compter De Gaulle.

On ne peut pas dire d’un peuple qu’il est dominateur et sûr de lui et en même temps lui refuser l'évidence qui introduit cette affirmation, à savoir le fait d’avoir un pays. Ce ne serait pas logique. N’est-ce pas, mon Général ?

Finalement, Mahmoud Abbas dit en termes plus policés ce qu'affirme Ahmadinejad depuis tant d'années. La différence entre les deux est simplement temporelle. Le Président iranien aimerait sans doute utiliser rapidement des méthodes plus expéditives.

Pour l'instant, Mahmoud Abbas n'a pas encore la bombe. Dans quelques siècles, peut-être !!!

Pierre Lefebvre (source : Primo, 27 avril 2009)

1) En 1982, à Moscou, sous la direction d'Evgueni Primakov. Sa thèse était intitulée: L'envers du décor : les relations secrètes entre le nazisme et le sionisme

* Emprunté à l'occitan "qu'es aquò?" (« qu'est-ce que c’est ? »).

 

Avril 2009 : Assemblée générale de France-Israël Dijon

L’assemblée générale ordinaire de la section dijonnaise de l’Association France-Israël se déroulait le dimanche 5 avril dernier à l’Hôtel Kyriad-Gare. L’occasion pour les responsables de France-Israël Dijon de faire le point sur les activités proposées en 2008 et les perspectives d’action pour 2009.

Créée en 1991 par Bernard David, l’association, maintenant forte de plus de 91 membres actifs cotisants et quelques 55 sympathisants, entend bien regrouper les amis d’Israël qui veulent bien s’y retrouver. Son Conseil d’Administration est d’ailleurs majoritairement composé de non juifs. Le Président Daniel Lefebvre a tenu à rappeler dans son rapport moral ce qui fait le socle de leur action : « œuvrer pour la compréhension, l’entente et la coopération entre les deux pays», « faire large écho à ce qu’Israël représente comme positivité à la fois pour lui-même mais aussi pour les valeurs que nous défendons » et « lutter contre tout ce qui peut l’atteindre et ce, sur un plan local».

M. Thébault, trésorière, a procédé à la lecture du rapport financier témoignant d’une gestion saine et équilibrée de la section. Y. Hoppe, secrétaire, a énuméré l’ensemble des activités 2008, sans oublier de tracer quelques pistes d’action pour 2009. Ainsi, plusieurs rencontres ont marqué l’année passée notamment la rencontre avec l’école Hattie Friedland ou avec des étudiants israéliens. Des évènements ont aussi permis à l’association d’accroître sa visibilité : participations au 60e anniversaire, au Grand Déj’ des associations et au voyage annuel en Israël (26 octobre/3 novembre 2008).

L’équipe dijonnaise n’a pas manqué de démarrer activement l’année 2009 notamment par des passages presse lors de la guerre d’Israël contre le Hamas terroriste, par un courrier aux parlementaires au sujet de Durban 2, par la vigilance quant à la venue de Dieudonné à Dijon le 18 mars, par un rassemblement pour G. Shalit, ... Un séminaire est envisagé, à l’automne, sur la désinformation dans les médias. Les prochaines journées « Israël autrement - Un autre regard sur Israël » auront lieu du 30 novembre au 6 décembre 2009 au Cellier de Clairvaux.

Jean Kahn et Fred Rothenberg, respectivement Vice-Président et Secrétaire Général de l’association nationale présidée par G.-W. Goldnadel, ont apporté leur témoignage au sujet du dynamisme de la section et évoqué les actions nationales à venir. Dans l’après-midi, Ilan Greilsammer, professeur de sciences politiques à l’Université de Bar-Ilan, donnait une conférence sur les nouveaux défis d’Israël revenant ainsi sur l’actualité récente ; les élections israéliennes ; le rôle de l’Iran, de la Syrie, … Comme l’a rappelé Y. Hoppe, responsable de France-Israël Jeunes, reprenant David Ben Gourion : « il vaut mieux vivre un jour comme un lion que cent jours comme un mouton ». Nul doute qu’en 2009, les Dijonnais veilleront à agir encore comme des lions !

Si vous souhaitez obtenir le rapport d'activités 2008 de France-Israël Dijon, vous pouvez le télécharger en cliquant ici

 

22 AVRIL 2009 : Réaction Durban II - Triste constat d'une défaite programmée par Monique Thébault *

Voici le triste constat d’une défaite programmée : « ces droits de l’Homme qu’on assassine » !

France-Israël Dijon déplore et condamne avec la plus grande fermeté le discours et les propos antisémites du Président Ahmadinejad, un Président raciste pour participer à une conférence contre le Racisme, son intervention constitue un véritable appel à la haine raciste et antisémite.

Ces propos inadmissibles, anti-israéliens,  antisémites et anti-occidentaux, balayent d’un revers de la main une des principales lignes rouges fixées par l’Union Européenne, conformément à ce qui avait été annoncé, les 23 délégations des pays membres (encore présentes) ont désertées les lieux.

France-Israël Dijon déplore et condamne avec la plus grande fermeté que dans les coulisses de l’ONU, les pays totalitaires se sont regroupés autour de l’Organisation de la conférence Islamique (OCI) dans le but d’imposer de nouvelles normes onusiennes ; bâillonner les libertés d’expressions ; déclarer l’illicéité  de la laïcité et promouvoir les Non-Droits de l’Homme, selon la Charia d’un avenir islamiste de type moyenâgeux.

France-Israël Dijon déplore et condamne avec la plus grande fermeté la déclaration finale «  dite DURBAN 2 » Adoptée avec trois jours d’avance sur le calendrier prévu, par les pays participants à  la conférence des Nations Unies contre le Racisme. Si le texte n’évoque pas Israël, il confirme cependant la déclaration adoptée par la conférence de DUBAN 2001 qui elle, mentionnait le conflit israélo-palestinien, et le distinguant de tous les autres conflits.

France-Israël Dijon déplore  le discours de M Kouchner, ministre des Affaires étrangères qui déclare «  Ce n’est pas un échec, mais le début d’un succès »

France-Israël Dijon condamne ces quatre jours de honte pour les pays libres qui ont participées à cette mascarade onusienne.

France-Israël Dijon déplore qu’aucune avancée n’ait été faite:
-sur les pendaisons publiques et lapidations en Iran, contre les mains coupées en Arabie Saoudite.
-sur la situation des Dalit en Inde, ou celles commises contre les minorités en Chine, en particulier contre le peuple Tibétain en raison du refus de ces deux pays.
-sur les exécutions sommaires de Palestiniens massacrés par le Hamas.
-sur le génocide des Chrétiens et des noirs au Soudan .
-sur la persécutions des Chrétiens dans l’ensemble du monde-arabo-musulman ;
-sur la discrimination des femmes et des homosexuels dans de nombreux pays.
-sur la proclamation ex-cathedra du négationnisme et de la volonté d’anéantir Israël, état membre de l’ONU.

France-Israël Dijon souhaite que les pays libres ne signent pas la rémission de la liberté de penser et de crier Non l’hypocrisie internationale, au terrorisme islamique, aux massacres aux lapidations et autres violations des droits de l’homme.

France-Israël Dijon souhaite  en urgence pour la France et pour toutes les démocraties européennes et mondiales, de tirer toutes les leçons de DURBAN II, pour la construction d’un monde plus sûr, plus solidaire, plus soucieux des libertés de chacun. L’on doit se poser sérieusement le problème de la constitution de la commission de droits de l’homme. La Dissoudre ? En interdire l’accès à des pays notoirement dictatoriaux, criminels ou génocidaires ? Cela passera sans doute par une réforme de l’ONU.

Nous devons tous être acteurs et attentifs à ces luttes contre l’antisémitisme, le racisme, et toutes formes de discriminations.

* Monique Thébault est vice-présidente de France-Israël Dijon. Elle a participé avec Yannick Hoppe le mercredi 22 avril 2009 à Genève à un colloque international à l’initiative d’United Nations Watch, au lendemain du vote de la déclaration finale de la conférence de Durban II avancée de 3 jours.

 

5 AVRIL 2009 : CONFERENCE D'ILAN GREILSAMMER - "Israël face à ses défis"

Télécharger l'invitation en format PDF

 

22 MARS 2009 : 1000e jour de captivité de Guilad Shalit - GRAND RASSEMBLEMENT POUR SA LIBERATION

Rendez-vous était donné symboliquement place de la Libération (face à la mairie) à 15 heures en ce dimanche 22 mars 2009 ensoleillé et printanier. Près de 80 participants avaient souhaité ainsi affirmer leur volonté de voir le jeune franco-israélien, otage du Hamas depuis le 25 juin 2006 soit 1000 jours, rapidement libéré. Parmi eux : on notera la présence des élus municipaux Françoise Tenenbaum, Marie-Claude Mille et Franck Ayache.

Après l’intervention de Yannick Hoppe, président national de France-Israël Jeunes et animateur du collectif Liberté pour Guilad 21 (lire l’intégralité du discours ici), les participants ont poursuivi silencieusement et pacifiquement ce rassemblement en distribuant un document au grand public afin de le sensibiliser à la cause de Guilad Shalit (découvrir le document en cliquant ici)

 

FEVRIER 2009 : De Durban 2001 à la conférence d’examen dite « Durban 2 » en 2009 - Quels enjeux pour la lutte antiraciste, pour les droits humains et la démocratie ?

Malka Marcovich, historienne, auteur de l'ouvrage paru en août 2008 aux Editions Jacob-Duvernet Les Nations Désunies : Comment l'ONU enterre les droits de l'homme, a réalisé une note faisant un état des lieux prcéis des négociations à l'approche de la conférence d'examen de Durban, qui se tiendra à Genève du 20 au 24 avril 2009.

Cette note a été remise aux participants d'un colloque "DURBAN II: LA DEMOCRATIE ET LES DROITS DE L'HOMME EN DANGER!!" réuni à Paris le dimanche 1er mars 2009, à l'initiative du groupe Africa International et de l’Institut Français de l'Intelligence Economique. Le débat était animé par Edwige ELKAIM. France-Israël Dijon était représentée par Monique Thébault et Yannick Hoppe.

Ce qui se trame à Genève, sous couvert des Droits de Homme, est une énorme mascarade grave de conséquences de discriminations et de fausses accusations.

Un document à lire de toute urgence ... !!!

Note sur Durban 2 d'après un texte de Malka Marcovich

 

Une réponse aux critiques d’Israël (Source : Primo-Europe - article de Yigal Walt) - Six clichés que vous allez constamment entendre ces jours-ci, et leur démenti

1) « La réponse d’Israël à Gaza est disproportionnée »

Depuis quand une guerre est-elle une équation mathématique ?
L’objectif de base de toute partie en conflit est d’infliger le maximum de dommages à l’ennemi tout en minimisant ses propres pertes. Y a-t-il quelque chose de proportionnel dans la guerre américaine en Irak ? Ou dans l’invasion irakienne du Koweït ? Ou de la récente guerre russe contre la Géorgie ? Israël fait exactement ce que n’importe quel pays a fait dans le passé. C’est comme ça que ça marche, la guerre.
Est-ce qu’un citoyen britannique se plaindrait du « trop peu » de soldats britanniques tués en Irak ? Probablement pas.
Et de façon plus élémentaire : l’infériorité militaire palestinienne n’est pas un indicateur de supériorité morale. L’insistance palestinienne à recourir à la violence en dépit de cette faiblesse militaire nous indique peut-être une erreur de jugement, mais sûrement pas un signe de vertu morale. Etre faible militairement ne fonde pas le droit palestinien.

2) « Mais les Qassams ne tuent pas »

En fait, les Qassams tuent. Pas assez souvent, peut-être, mais des dizaines d’Israéliens ont été tués et blessés par les roquettes tirées ces dernières années. De plus, les Palestiniens tirent en ce moment des roquettes Grad de longue portée, avec une charge explosive encore plus puissante. De telles roquettes ont tué 2 Israéliens lundi.
Cependant, au-delà des chiffres de victimes, les dommages psychologiques provoqués par la menace continue des tirs de roquettes sont incalculables. Qui en Occident accepterait de voir sa famille vivre sous des attaques constantes de roquettes et être régulièrement réveillé par les sirènes au milieu de la nuit ? Est-ce que quelqu’un vivant dans ces conditions apprécierait qu’on lui dise que « ces roquettes ne tuent pas » ? Probablement pas.

3) « Tout est de la faute du siège exercé par Israël. Israël devrait autoriser l’aide à rentrer à Gaza »

Israël a régulièrement autorisé les marchandises à rentrer dans Gaza tout au long du « siège ». Les Palestiniens ont pu compléter ces livraisons par le ravitaillement de contrebande via les centaines de tunnels (bien sûr, ils auraient pu importer encore plus de nourriture s’ils n’avaient pas utilisé les tunnels pour faire entrer des missiles).
Le jour précédent l’opération Plomb fondu, Israël a autorisé des dizaines de camions transportant de l’aide à rentrer dans la bande de Gaza. Mardi, 100 autres camions – le double du nombre habituel- sont censés entrer à Gaza dès que le ministre de la Défense aura approuvé le transfert.
En bref, Israël autorise l’aide à rentrer à Gaza (mais devinez qui a la plupart du temps gardé ses passages transfrontaliers fermés jusque-là ? Oui, c’est ça, l’Egypte).

4) « Pourquoi Israël n’est-il pas d’accord pour tout simplement renouveler la trêve ? »

D’abord, quelle trêve ? Les groupes terroristes ont continué de tirer des roquettes tout le long de la trêve, même si parfois ils tiraient peu, et même si la communauté internationale ne semblait pas beaucoup s’en préoccuper. Ceci étant, Israël a clairement déclaré qu’il souhaitait étendre la trêve. Nos dirigeants l’ont dit clairement encore et encore.
Mais les leaders du Hamas ont clairement déclaré que la trêve prendrait fin le 19 décembre, et ils ont commencé à bombarder les communautés du sud d’Israël avec des dizaines de roquettes tous les jours. EN bref, personne ne s’étonne que même l’Egypte condamne cette fois le Hamas.


5) « Mais le Hamas a été élu démocratiquement – Pourquoi Israël n’accepte pas ce fait ? »

Bien que le Hamas ait remporté les élections palestiniennes, il a pris Gaza par la force, jetant violemment les membres rivaux du Fatah vers leur mort du haut des immeubles, tirant sur les autres au niveau du genou dans le but déclaré de les mutiler. Quelle démocratie.
Quoiqu’il en soit, Israël reconnait de facto que c’est le Hamas qui dirige Gaza, et c’est pourquoi, précisément, il est justifié d’attaquer la bande de Gaza effectivement gouvernée par une entité terroriste. Israël n’a pas lancé l’opération parce que le Hamas est au pouvoir, mais parce que le Hamas est une organisation terroriste qui prend délibérément pour cibles les civils depuis 8 ans, avec des milliers de roquettes.

6) « Israël vise des civils »

Voulez-vous dire que « l’une des armées les plus puissantes du monde » bombarde Gaza depuis des jours, en déployant une puissance aérienne massive, en lançant des centaines de bombes, pour en fin de compte tuer un total de 50 victimes civiles et quelque, dans « l’endroit le plus peuplé de la terre » ?
Deux options se présentent : A) l’armée israélienne ne vise pas les civils, ou B) les pilotes israéliens sont nuls. Nous penchons pour l’option A.
En effet, Israël prend toutes les précautions pour éviter les victimes civiles, grâce notamment à des munitions précises et des techniques spécialisées. En fait, personne dans le monde ne fait cela aussi bien que l’Etat juif.

Opération « Plomb durci » : questions et réponses (Source : Ambassade d'Israël en France)

Contre qui lutte Israël ?

La population civile de Gaza n’est pas l’ennemie d’Israël. C’est le Hamas contre lequel lutte Israël. Les cibles visées sont toutes des cibles de l’Organisation terroriste : camps d’entraînements, infrastructures militaires, ateliers de fabrication de missiles et de roquettes, ou responsables militaires.

Israël a-t-il fait preuve de retenue ?

Depuis de longues années, le territoire de Gaza est utilisé par les organisations terroristes pour agresser Israël par le biais de tirs de roquettes, missiles, obus de mortiers et autres engins meurtriers, délibérément envoyés vers des localités civiles israéliennes. Israël a quitté la Bande de Gaza en juillet 2005. Aucune explication valable ne peut justifier ces agressions permanentes contre Israël. Tout au long de ces années, Israël a fait preuve de retenue en déployant tous les moyens et en explorant toutes les options, y compris diplomatiques et politiques pour mettre un terme à ces agressions.

Les tirs du Hamas sont-ils des crimes de guerre ?

Incontestablement, les tirs de missiles, roquettes, obus de mortier et autres engins meurtriers lancés par le Hamas, de manière délibérée, contre des localités civiles israéliennes, notamment la ville de Sdérot, constituent, au regard du droit international, des crimes de guerre, en ce sens qu’ils ont pour objectif volontaire, de toucher aveuglément de exclusivement, des populations civiles.

Y-a-t-il une disproportion dans la réponse d’Israël ?

La proportionnalité d’une riposte ne doit pas être établie de manière mécanique à la lueur de l’arithmétique des pertes et du nombre des victimes d’un côté ou de l’autre, mais en fonction de l’ampleur de la menace qui pèse. En maintenant plus de 700.000 citoyens israéliens civils sous la menace permanente des tirs aveugles d’engins meurtriers de manière permanente, et ce, sans aucune provocation israélienne, le Hamas perpètre des crimes de guerre et choisit de ce fait délibérément la confrontation militaire. Il porte la responsabilité de la situation actuelle.

Israël a-t-il violé la trêve ?

Faisant preuve de retenue, malgré des violations permanentes de la part du Hamas, Israël a accepté la trêve afin de permettre à l’option diplomatique de pouvoir déboucher sur une solution permanente. C’est le Hamas qui a refusé de poursuivre cette trêve en tirant dès le lendemain, plus de 80 missiles sur la population civile israélienne.

Comment l’aide humanitaire arrive-t-elle à Gaza ?

Israël ne recherche pas à provoquer une crise humanitaire dans la Bande de Gaza. C’est la raison pour laquelle nombre de convois, y compris d’aide humanitaire, sont autorisés à entrer dans le territoire de Gaza, en coordination avec les autorisés concernées. Depuis le début des opérations, plus de deux cents camions représentant des centaines de tonnes de nourriture, médicaments et autres équipements y compris des ambulances, ont été acheminés, en provenance d’Organisations internationales, de pays étrangers et autres organisations non gouvernementales.


La population de Gaza est-elle otage du Hamas ?

Les responsables du Hamas ont délibérément choisi de maintenir en otage la population civile de Gaza, utilisée en tant que bouclier humain et ce, dans l’objectif de provoquer le maximum de pertes civiles palestiniennes afin que la condamnation d’Israël soit la plus sévère possible. Les tirs de missiles ont tous lieu à partir de sites de concentration de populations civiles. Il en va de même des ateliers de fabrication de missiles et entrepôts de munitions, sciemment installés à l’intérieur de maisons d’habitation.

Le Hamas est-il- un partenaire de paix ?

Le Hamas est une organisation terroriste reconnue comme telle par l’ensemble de la Communauté internationale, y compris l’Union européenne. Sa mainmise obtenue par la force sur Gaza, a entraîné une situation extrêmement difficile, essentiellement pour la population palestinienne de ce territoire. Le Hamas continue de refuser de se plier aux exigences de la Communauté internationale : reconnaître l’existence de l’Etat d’Israël, renoncer à la violence et au terrorisme et accepter de respecter les accords israélo-palestiniens déjà conclus. A ce titre, le Hamas se disqualifie comme partenaire de paix.


Visite le Vendredi 31 octobre 2008 de l’école Hattie Friedland à Jérusalem - par Monique THEBAULT et Danielle PAQUET-FRANCOIS (France-Israël Dijon)

Nous arrivons dans le quartier Kiriat-Yovel où se situe l’école. A travers les vitres du bus, nous apercevons les deux directrices Gillah et Maha qui nous attendent.
Quelle joie de les revoir, rires, larmes que d’émotions …

Eh oui cela fait maintenant six mois que ces deux directrices, l’une juive, l’autre l’arabe, sont venues à PARIS, invitées par l’équipe PRIMO (pour le rééquilibrage de l’information au Moyen Orient) et les éditions YAGO. Lors d’une grande soirée « SIGNER LA PAIX » présidée par Mr François Zimeray, Ambassadeur pour les Droits de l’Homme, leur fut remis le chèque du Prix YAGO PRIMO.11000 euros

Elles furent aussi les invitées de France ISRAEL DIJON le 13 Avril 2008, et déjà nous avions pris rendez-vous pour visiter leur école lors de notre prochain voyage en ISRAEL en Octobre.

Nous sommes accueillis par Monsieur Daniel Braunschvig, Responsable de l’Alliance Israëlite Universelle ,Monsieur Yeduda Lancry,ancien Ambassadeur de l’état d’Israël en France et aux nations Unies, actuellement Président du Conseil d’administration de la 2ème Chaîne de la Télévision Israélienne, et l’ancien Directeur de l’Ecole, Monsieur Barouk . Boissons, gâteaux faits par les élèves nous attendent dans la salle des professeurs.


Un peu d’Histoire :

L’Alliance Israélite Universelle (Kol Israel Haverim – Alliance) est née à Paris en 1860, avec notamment Adolphe Crémieux, pour aider à l’éducation des jeunes dans le monde méditerranéen. Les premières écoles apparaissent au Maroc et, en 1948, regroupent 32.000 élèves.
Aujourd’hui, l’Alliance compte en Israël 4 lycées, l’Ecole des malentendants et un institut de formation des maîtres, pour les former à enseigner l’humanisme. De plus, le Réseau RENOUVEAU apporte une aide aux écoles et aux pédagogues en difficulté. L’Alliance apporte aussi l’enseignement de la culture juive dans les écoles, tant juives qu’arabes et assure une action sociale aux élèves en difficulté.

L’école Hattie Friedland a été fondée dans les années 1930 par l’Alliance à Jérusalem.
A la création de l’Etat d’Israël, l’école est passée sous la responsabilité de la municipalité de Jérusalem et du Ministère de l’Education Nationale, néanmoins le lien avec l’Alliance reste fort.

L’Ecole :

HATTIE FRIEDLAND est une école publique, dans laquelle les enfants sont admis sur l’avis d’une Commission de l’Education Nationale. Elle est entièrement gratuite et ouverte aux enfants sourds présentant des troubles psycho-moteurs associés.

Elle connaît un plus grand rayonnement depuis 1967, date à laquelle son nouveau directeur, Monsieur A. Barouk l’ouvre aux enfants sourds palestiniens de Jérusalem Est et des villages arabes environnants qui ne possédaient aucun lieu d’accueil spécifique. Jusqu’à ce jour l’école Hattie Friedland permet à des enfants sourds, juifs et musulmans, d’apprendre à vivre ensemble, aménageant les enseignements pour une part ensemble et pour une part séparément.

Actuellement, l’Ecole reçoit environ 85 enfants, de 6 à 21 ans, avec une grande majorité d’enfants arabes, issus de milieux pauvres ne pouvant pas assumer correctement le handicap surtout quand il y a poly-handicap. (la consanguinité semble assez présente dans les populations arabes). Par contre, notons en même temps que l’enseignement en classes maternelles semble plus adapté aux enfants malentendants dans les écoles arabes que dans les écoles juives !

Il y a sur place : Orthophonie, Psychologie, Kinésithérapie, Ergothérapie, Danse, Cuisine, Dessin, Informatique….

La langue des Signes :

Historiquement, l’école a d’a bord fonctionné sur la base de l’oralisation des enfants, aidée par la lecture labiale. Puis, elle s’est tournée vers des méthodes plus gestuelles. Néanmoins, il ne s’agit pas d’une langue universelle des sourds, mais d’un système de gestes reliés aux lettres. C’est ainsi une ouverture sur la lecture et l’écriture dans les deux langues. Il est frappant de constater que, tout en utilisant les gestes, les enseignants parlent beaucoup, confirmant leur attachement à la langue courante et non le recours à un langage gestuel différent. Ceci paraît un élément fondamental d’intégration dans le monde du travail.

Les adolescents sont autant que possible, Juifs et Arabes ensemble et se préparent à une sorte de Baccalauréat réduit. Une formation à l’informatique a été récemment installée.

L’enseignement se veut efficace, axé vers la recherche de stages en entreprises puis d’un emploi : des jeunes filles arabes suivent une formation d’esthéticiennes, coiffeuses, maquilleuses, des jeunes garçons reçoivent une formation de cuisiniers. L’un d’eux est même actuellement sous-chef dans un hôtel !


Notre rôle :

La conviction presque insensée de quelques femmes et hommes enseignants, Juifs et Arabes nous rappelle qu’il n’y a pas d’autre choix que le dialogue, la reconnaissance et l’acceptation de l’autre.

Ici dans cette école : N’est pas sourd celui que l’on croit
C’est l’école de la co-existence
Nous devons aider cette école (la salle de danse en sous sol n’est pas climatisée)

Faisons en sorte que lors de notre manifestation « ISRAEL AUTREMENT » éditions 2009 sur DIJON de recueillir suffisamment de dons pour la réalisation de ce projet

Soeur Odile, Mmes Maha Abu-Ktesh et Gillah Tatar, Dr Jean Kahn, M. Yeduha Lancry, Mme Monique Thébault

Voici la dernière photo prise.

Maintenant nous continuons notre voyage en direction de Yad Vashem

A Bientôt

The School for the Deaf
Borochov Street N° 7
Kiriat Hayovel
Jérusalem 96600 Israël

FLEURIR LE DESERT par Danielle PAQUET-FRANCOIS, Secrétaire adjointe de France-Israël Dijon

Voyage en Israël avec l’Association France-Israël

Ce fut un merveilleux voyage….

Israël, ses réalisations, ses échecs, ses paradoxes, ses fulgurances…Il y aurait tant à dire !

Et ce désert qui fleurit…Essayons de décrire comment les Israéliens font fleurir le désert :

Nous avons visité deux installations, apparemment très représentatives des oasis créées dans le désert et voici ce que j’en ai retenu :

1. Les « oasis familiales »

Dans la mouvance des rêves d’exploitation du Neguev, à la suite de David Ben Gourion , qui voulait voir fleurir le désert depuis Sde Boker, où il a vécu, une trentaine d’exploitations agricoles ont vu le jour, à proximité de la route principale. Ce sont pour la plupart des organisations de type familial dont le principe en était : faire revivre les exploitations des Nabatéens ( habitant ces régions vers 300 avant l’ère chrétienne) et rechercher leurs méthodes, notamment pour l’irrigation, que pratiquaient déjà les Nabatéens.

A coté de Sde Boker, arrivant du splendide site nabatéen de Shivta, nous quittons la route . Et prenons à gauche un chemin à peine carrossable, où notre gros car n’avance que péniblement. Et soudain c’est la surprise : devant nous, de chaque côté de ce chemin sec, au milieu de ce désert caillouteux du Neguev : des vignes ! Et bientôt des arbustes, des fleurs, des constructions !
C’est Carmey Avdat !

Nous sommes accueillis sous une tonnelle ombragée par Eyal Izrael, grand gaillard solide qui nous offre la traditionnelle tasse de thé et nous présente son exploitation.


Cette exploitation vinicole a été créée par la famille Izrael en 1988.

Les terrasses des Nabatéens ont été retrouvées et servent maintenant pour la culture des vignes : le Merlot et le Cabernet. Pour l’eau potable, c’est le K.K.L. qui a installé le premier pipe-line. Pour l’irrigation, ils ont repris les principes des Nabatéens : stockage de l’eau des inondations (car, dans le Néguev, il y a des pluies torrentielles et souvent de la neige). Ils recyclent toutes les eaux usées. Pour la main d’œuvre, ils reçoivent des ouvriers, tous en ordre avec leur service militaire israéliens, qui habitent sur le site. Parfois, ils font aussi appel aux Bédouins, notamment pendant l’année sabbatique que la Bible impose pour faire reposer la terre.
Les cépages retenus ont été le Sauvignon et le Merlot, qui prennent sur ces terres un parfum très spécifique

Le gouvernement n’a pas pris part dans l’affaire, sinon par un dégrèvement d’impôts (sur le revenu et Foncier) et n’a apporté aucune garantie. Tout se négocie avec les banques, à titre personnel. Il a fallu environ 4 ans pour commencer à créer quelques revenus, immédiatement réinvestis dans les aménagements. Au bout de 10 ans, l’exploitation est devenue à peu près autonome et produit , en plus de sa subsistance, des vins et des produits artisanaux.

Au niveau technique, ils ont pris des contacts avec des œnologues et nous avons envisagé avec eux de les recevoir en France, pour rencontrer des vignerons de Bourgogne.

Au niveau humain, il s’est créé une grande solidarité entre les exploitations voisines, pour donner à leurs enfants tous les moyens d’une vie sociale et intellectuelle riche. Pour mettre en place leurs rôles respectifs, Eyal Izrael est même venu s’instruire auprès des sauveteurs de Chamonix pour réagir vite en cas de besoin médical dans l’une ou l’autre des exploitations. La ville d’El At est relativement proche et les enfants y trouvent plein d’ouvertures sur la vie moderne.

Dans ce contexte, il semble que les enfants de la famille soient intéressés à continuer ce projet qui reste familial et exaltant.

Pour plus de détails, vous pouvez aller sur un site merveilleusement illustré :
www.carmey-avdat.co.il

2. les kibboutz agricoles

A l’opposé, dans le kibboutz Yot-Vata, nous avons rencontré une organisation agricole laitière de grande envergure et totalement industrialisée.

Là, tout est pris en charge par l’Organisation, tout est fourni gratuitement à chacun, en échange du travail de chacun. C’est le système type du kibboutz.

900 personnes, représentant environ 300 familles, entretiennent un cheptel d’environ 700 vaches laitières. Installations ultra-modernes, traite électrique sur manège. Ateliers de fabrication de boissons lactées, fruitées, vitaminées. Ateliers de conditionnement, tout est mécanisé, aseptisé, informatisé.

Les veaux sont séparés de leur mère dès la naissance. Ils sont expédiés dans d’autres structures.
Les laitières restent à l’abri dans les étables.
La répartition du travail se fait entre tous, en fonction de leurs possibilités ; jusqu’aux enfants qui, très jeunes, doivent « payer » leur entretien par un quota d’heures de travail sur l’exploitation.

On peut se poser la question de l’implication idéaliste de cette population et plus particulièrement de cette jeunesse : Comme l’a expliqué la personne qui nous a reçus : « lorsqu’ils partent pour faire leur service militaire, les jeunes veulent souvent envoyer promener les impératifs du kibboutz et s’envolent dans le monde extérieur. Ils se marient, ils expérimentent la vie « en ville »…. Et on les voit revenir, avec femme et enfants, car, dans le kibboutz, ils se trouvent bien plus à l’abri, protégés par le système qui fournit tout : éducation, habitat, habillement, santé etc. »

Il existe aussi un troisième système, basé sur la mise en commun de matériel et d’outillage par des fermiers autonomes que nous n’avons pas eu l’occasion de visiter.

Ce sera peut-être pour un prochain voyage…..

 

15 et 16 NOVEMBRE 2008 : France-Israël Limousin fête ses 60 ans

Créée en 1948, l’association France-Israël Limousin a fêté récemment son anniversaire. Concerts, réunions, conférences étaient au programme de ces journées placées sous le signe de la défense de l’amitié réciproque entre les deux pays.

André Cohignac est un homme heureux. Président de la section limousine de l’Association France-Israël/Alliance Général Koenig, il est aussi le président d’une association qui vient de fêter son 60e anniversaire. Au fil des années, l’association est devenue localement incontournable dès qu’il s’agit des relations amicales entre la France et Israël et a ainsi continué à maintenir une spécificité pour une section France-Israël. En effet, les adhérents de l’association ne se contentent pas seulement d’offrir un autre regard sur Israël (notamment au cours de leur festival annuel du film israélien à Limoges) mais ils s’occupent aussi des questions liées à la mémoire et à la présence juive dans la région Limousin. Ainsi, ils veillent au quotidien sur les tombes d’Oradour-sur-Glane et sont très attachés à conserver des liens avec les Justes parmi les Nations habitant dans le département.

A cette occasion, M. Cohignac a élaboré un programme ambitieux offrant de nombreuses activités du 15 au 18 novembre 2008 : Limousin, pays d’Israël. Lors de la soirée de gala du 15 novembre, une programmation musicale variée était proposée : la chorale des petits chanteurs du Limousin, le groupe Klezmer Combo et le Piano Jazz Duet de Gaya et Alexandre Jouravsky. Le 16 novembre, les présidents et délégués régionaux de l’AFI se retrouvaient à la CCI de la Haute-Vienne pour leur réunion annuelle sous la présidence du Docteur Jean Kahn en présence de MM. Rothenberg, secrétaire général, Fulop, trésorier national, qui ont présenté les activités de l’année 2008 et les perspectives pour 2009 notamment la mobilisation contre la tenue en avril de la conférence de Durban II. Yannick Hoppe, président national de France-Israël Jeunes, a invité les présidents de section à veiller au recrutement de jeunes adhérents afin de créer des sections "jeunes" partout en France et indiquer sa disponibilité pour es accompagner et les aider à s'adresser principalement au public jeune et étudiant, principale victime de la désinformation.

Dans l’après-midi, les participants ont pu écouter les interventions de MM. Edenstein et Vandenbroucke, élus locaux, du Professeur Trèves de retour d’une mission humanitaire, des historiens M. Kiener et P. Plas, d’H. Kaufmann (AJPN) et de N. Holchaker, délégué régional pour le Comité Yad Vashem. Le soir, l’Amiral M. Darmon devait participer à un dîner-conférence sur le thème « Mythes et réalités au Proche-Orient ». Lundi, la journée devait être placée sous la présidence de Daniel Saada, ministre-conseiller à l’information auprès de l’Ambassade, dans la cité martyre d’Oradour-sur-Glane. Mardi, des conférences et des débats autour du tourisme et de l’écologie devaient avoir lieu en présence de l’ONIT et du KKL.

Malgré un programme chargé, les participants ont été manifestement séduits par ces journées. Le nouveau bulletin d’information de la section Shalom vient d’ailleurs de paraître. A l’instar de l’Etat d’Israël qui vient de fêter ses soixante ans, France-Israël Limousin a décidément encore tout l’avenir devant elle !

17 NOVEMBRE 2008 : Pour Masri Feki, la place d’Israël est au Moyen-Orient

France-Israël Dijon organisait une conférence le 17 novembre sur le thème « Quelle place pour Israël au Moyen-Orient ? ». Masri Feki, jeune spécialiste en géopolitique, y a notamment défendu l’idée d’une intégration d’Israël dans l’espace moyen-oriental.


Masri Feki a défendu à Dijon un pacte politique régional au Moyen-Orient (photo : MT)

A quelle région appartient véritablement Israël ? C’est pour répondre à cette question complexe que l’association France-Israël Dijon a souhaité donner la parole lors d’une conférence à Masri Feki. Ce jeune chercheur d’origine égyptienne qui a déjà publié plusieurs ouvrages de géopolitique participe régulièrement à des colloques et des débats et est l’auteur de nombreux articles parus dans des journaux du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord. Partisan d'un Moyen-Orient pluriel et démocratique, il a fondé en janvier 2008 le Middle East Pact (MEP), afin de mobiliser autour d’un projet de construction régionale les acteurs réformistes de la société civile moyen-orientale.

Tout au long de sa conférence qui a attiré près de 80 personnes à l’amphithéâtre Drouot de l’Université de Bourgogne, M. Feki a défendu sa thèse selon laquelle « Israël est aujourd’hui confronté à de nombreux défis dont celui de son intégration dans un environnement composite ». Le conférencier a ainsi donné une définition de l’espace moyen-oriental qui se répartit selon lui en 5 zones (l’Egypte, la Turquie, l’Iran, le Croissant fertile et l’Arabie) sans oublier d’en préciser les évolutions et les enjeux géopolitiques.

Pour le président du MEP, l’avenir d’Israël, seule minorité à la fois non-arabe et non-musulmane de cette région, n’est pas pour autant dans le monde occidental auquel il est trop souvent rattaché (notamment pour les Nations Unies) mais ce qu’il appelle le « moyen-orientalisme ». Ainsi, prétendre que ce pays est occidental équivaudrait donc à « délégitimer son existence » et que son « salut ne peut venir de son déracinement » tant sur le plan de sa géographie, de son histoire, de sa culture mais aussi de sa langue et de sa religion. A ceux qui en douteraient, Masri Feki précise : « L’Etat juif n’est pas un intrus au Moyen-Orient, il est la prolongation et le représentant d’une des civilisations les plus anciennes de cette partie du monde. »

Invité ce soir-là pour livrer sa réflexion originale sur cet Orient compliqué, Masri Feki, est loin d’y repartir ou d’en revenir avec des idées simples !

Plus d'informations sur le site du MEP et de Masri Feki

17 NOVEMBRE 2008 : CONFERENCE EXCEPTIONNELLE DE MASRI FEKI - "QUELLE PLACE POUR ISRAEL AU MOYEN-ORIENT ?"

France-Israël Dijon et France-Israël Jeunes sont heureux de vous inviter à une conférence-débat qui aura lieu le lundi 17 novembre 2008 à 20 heures à l’amphithéâtre Drouot (36, rue Chabot-Charny) sur le thème :

« Quelle place pour Israël au Moyen-Orient ? »


avec Masri FEKI

Spécialiste du Moyen-Orient
Ecrivain
Président du Middle East Pact

Né au Caire en 1984, Masri FEKI est politologue et auteur de nombreux ouvrages sur le Moyen-Orient notamment :
- L'Iran paradoxal, dogmes et enjeux régionaux (collectif) (L'Harmattan, Paris, avril 2008.)
- Géopolitique du Liban, constats et enjeux (Studyrama, Paris, mars 2008.)
- Géopolitique du Moyen-Orient (Studyrama, Paris, février 2008.)
- Israël, géopolitique et enjeux (Studyrama, Paris, janvier 2008.)
- L'axe irano-syrien, géopolitique et enjeux (Studyrama, Paris, juillet 2007.)

Au sein de l'Institut d'Etudes Politiques de Toulouse, il a été président de l'Association Francophone d'Etudes du Moyen-Orient (AFEMO) de février 2004 à février 2008.
Partisan d'un Moyen-Orient pluriel et démocratique, il dirige depuis janvier 2008 un groupe de pression basé à Paris, le Middle East Pact (MEP), qui oeuvre au rassemblement des communautés du Moyen-Orient, en particulier les minorités, autour d'un pacte politique régional.

Nous comptons vivement sur votre présence à cette conférence exceptionnelle qui a pout but de permettre principalement aux jeunes et aux étudiants de mieux comprendre et d’appréhender au plus près les enjeux politiques au Moyen-Orient.

Télécharger l'affiche au format A4 en PDF

 

19 OCTOBRE 2008 : FRANCE-ISRAEL APPELLE LA MOBILISATION CONTRE DURBAN II

De gauche à droite : Jean Kahn, Conseiller du Président; Charles Meyer, Vice-Président;

Gilles-William Goldnadel, Président; Fred Rothenberg, Secrétaire général; Michel Fulop, Trésorier

L’Assemblée générale ordinaire de l’Association France-Israël/Alliance Général Koenig s’est déroulée le dimanche 19 octobre à l’Auditorium Austerlitz de l’Hôtel des Invalides sous la présidence de Gilles-William Goldnadel et dont l’invité d’honneur était Roger Cukierman. Retour sur une réunion marquée par la détermination de ses adhérents à lutter contre Durban II.

Assemblée générale ordinaire : 2008 sous le signe de l’action et du 60e anniversaire

Me G.-W. Goldnadel, Président, a ouvert l’assemblée avec une pensée émue pour les membres de l’association décédés en cours d’année et notamment Diomède Catroux, ancien ministre, qui a beaucoup œuvré à la défense de l’amitié entre la France et Israël. Fred Rothenberg, Secrétaire général, a présenté l’activité régulière de France-Israël pour les années 2007 et 2008, marquées par une activité intense et riche à l’occasion du 60e anniversaire de l’Etat d’Israël. L’association est désormais installée au 10 rue Alfred Roll dans le XVIIe arrondissement de Paris. La revue France-Israël Informations continue à être publiée. Deux grands colloques ont eu lieu, l’un le 10 décembre à la Maison du Barreau en partenariat avec la revue Controverses et Avocats sans frontière sur le thème « Mythe et réalité du processus de paix : le roc des refus palestiniens », l’autre en hommage au Général Koenig le 15 juin aux Invalides. Les conférences-débats « Israël aujourd’hui » ont rencontré un vif intérêt et les participants ont ainsi pu écouter Ivan Rioufol, Alexandre Adler, Frédéric Encel, Guy Millière et Emmanuel Navon. Rendez-vous est déjà pris le 13 novembre pour une conférence de Richard Darmon, ancien rédacteur en chef du Jerusalem Post et le 8 décembre avec Georges Ayache, auteur de « La naissance de l’Etat des juifs ».

La grande vente annuelle de prestige, moment incontournable de la vie de l’association, s’est tenue les 16 et 17 septembre dans les salons de la mairie du XVIe arrondissement. Léon Porzycki, nouveau Secrétaire général adjoint, et Jean Kahn, nouveau conseiller du Président, ont veillé tout au long de l’année à la coordination des sections régionales et salué le dévouement des bénévoles et les succès enregistrés en province : journées « Israël autrement » à Dijon en novembre 2007, prochaine réunion des présidents régionaux à Limoges en novembre 2008, création de France-Israël Dauphiné-Savoir en septembre, mise en place de France-Israël Jeunes, ... Michel Fulop, trésorier, a confirmé la nette progression des adhésions. Un point faible cependant : des sections professionnelles ont été créées mais ont du mal à fonctionner.

Actualité politique : mobilisation totale contre Durban II

G.-W. Goldnadel a fait un point sur l’actualité politique. Pour lui, sur le plan des relations entre la France et Israël, il convient de « regarder les choses avec une satisfaction globale assez nette ». Convaincu que les relations bilatérales entre les deux pays se sont réchauffées, il a cependant avoué sa déception face à ce qu’aurait pu être un ministère de B. Kouchner et face à la politique toujours menée par le Quai d’Orsay. Concernant la situation au Proche-Orient, le Président Golnadel a rappelé que la situation était totalement fixée à l’issue des urnes aux Etats-Unis le 4 novembre, élection dont le résultat pourrait indiquer un « bouleversement total de la donne ». Autre inquiétude pour le président de France-Israël : « à Washington comme à Jérusalem, il y a une très préoccupante crise de leadership liée à l’incertitude des temps et à la confusion des esprits ». La menace nucléaire iranienne est le sujet le plus dangereux pour l’existence de l’Etat d’Israël et du monde libre. Invitant les adhérents à être « intransigeants dans les principes » qui guident leur action, il a annoncé aux côtés de Charles Meyer, vice-président, que le fil rouge de l’année à venir serait la condamnation de la conférence de Durban II qui se tiendra du 20 au 24 avril 2009 à Genève. Après avoir validé la nouvelle composition des Comités d’Honneur et Directeur (Daniel Lefebvre, Président de France-Israël Dijon, est désormais membre du Comité Directeur de l'Association France-Israël/Alliance Général Koenig), il a laissé la parole à Roger Cukierman qui a accepté avec plaisir de rejoindre le Comité d’Honneur de l’association, dans lequel ce dernier avoue retrouver le mieux ses idées. Une résolution exhortant les pouvoirs publics à prendre « l’exacte mesure de ce que représente le danger pour l’Etat d’Israël comme pour la France » et confirmant son engagement résolu « dans la lutte contre la réédition d’une opération, qui sous couvert de lutte contre le racisme, s’est transformée en une plateforme diffusant la haine et le mensonge contre l’Etat d’Israël et le peuple juif » a été adoptée à l’unanimité.

Ni fier, ni dominateur …

L’ancien président du CRIF a apporté bon nombre d’anecdotes et détails qui ont pu ponctuer sa vie professionnelle et associative et qu’il raconte dans son nouveau livre « Ni fiers, ni dominateurs » dont le titre est selon lui une traduction améliorée de la célèbre phrase du Général de Gaulle sur les Juifs : lutte contre la diffusion en France de la chaîne Al-Manar, relations avec le monde politique, agressions antisémites en France, … Pour lui aussi, priorité absolue doit être donnée à la lutte contre Durban II d’ores et déjà considérée par l’Assemblée Générale comme

L’année 2008 a été manifestement une année d’actions pour France-Israël. En annonçant sa décision de consacrer l’essentiel de ses efforts dans les mois qui viennent contre ce qu’elle a qualifiée de « catastrophe pour la liberté d’expression dans le monde » et d’« offense à la vérité et à l’intelligence », l’association présidée par Me Goldnadel a démontré son intention de continuer à défendre, en 2009 plus que jamais, le « langage de vérité » auxquels ses responsables sont si attachés, comme a pu le rappeler le Général Darmon, son Président d’honneur.


7 OCTOBRE 2008 : MANIFESTATION MAIRIE DU 16ème ARRONDISSEMENT DE PARIS - PORTRAIT DE GUILAD SHALIT

Claude GOASGUEN, Ancien Ministre, Député-Maire du 16ème arrondissement, Président du groupe d'Amitié France-israël à l'Assemblée Nationale, a dévoilé en présence de nombreux resposnables associatifs et institutionnels un portarit du jeune franco-israélien détenu par le Hamas terroriste depuis le 25 juin 2006 sur la façade de la mairie du XVIe arrondissement.

Vous pouvez visualiser son discours ci-dessous grâce à Monique Thébault présente lors de cet évènement pour représenter notre association :


 

28 SEPTEMBRE 2008 : GRAND DEJEUNER DE SOLEIL POUR FRANCE-ISRAEL DIJON

Le Grand Déj’ des associations de la vile de Dijon s’est déroulé le dimanche 28 septembre 2008 sur les berges du Lac Kir. L’occasion pour France-Israël Dijon de présenter ses activités et de mobiliser les Dijonnais pour la libération de Guilad Shalit. Retour sur une journée sous le signe du soleil mais aussi de l’action !

Encore un pari réussi pour la section dijonnaise de France-Israël. En effet, lors de la 8e édition du Grand Déj’ (déjeuner) des associations, France-Israël Dijon a souhaité tenir pour la première fois un stand d’informations parmi les 250 autres associations présentes. Dans une ambiance quasi estivale et amicale, plusieurs milliers de Dijonnais mais aussi de visiteurs venus de toute la région ont ainsi pu profiter des animations proposées et recevoir des informations sur le tissu associatif local de 8 heures à 18 heures.

Sous une tente abritant les associations dont l’objet est tourné vers l’humanitaire et l’international, les bénévoles de FID ont expliqué les raisons de leur engagement au service de l’amitié réciproque entre les deux pays. Le stand était soigneusement décoré de nappes bleues, de drapeaux français et israéliens. Sur les panneaux d’information, on pouvait découvrir les actions réalisées au cours des derniers mois mais aussi le portrait de Guilad Shalit placé au dessus d’un kakémono entre des mains tenant les drapeaux des deux Etats, logo de la section dijonnaise. Symbole fort, fruit de l’initiative de la vice-présidente Monique Thébault, l’association a fait l’acquisition d’une centaine de cartes postales de la ville et proposé à ceux qui le souhaitaient d’écrire une carte pour la libération du jeune franco-israélien toujours détenu depuis 825 jours par le Hamas terroriste. L’ensemble des cartes récoltées seront transmises rapidement à la Croix-Rouge avec l’espoir que celle-ci sera enfin autorisée, comme le prévoit la Convention de Genève, à contacter le jeune prisonnier et à lui transmettre ces messages d’amitié.

Les visiteurs étaient reçus autour d’un café et de pâtisseries délicatement préparées par Jocelyne Azancot. Parmi les personnalités à avoir fréquenté le stand, on notera le passage de Mesdames E.Biot et F.Tenenbaum, Adjointes au Maire et de MM. L.Grandguillaume, Adjoint au Maire chargé de la vie associative, et de M. F.-X. Dugourd, conseiller municipal, président de la commission Jeunesse, Animation touristique, sportive et culturelle au Conseil Général.

France-Israël Dijon espère que l’intérêt porté par les édiles à ses activités permettra de poursuivre et de concrétiser dans un futur proche de nombreuses actions (une demande de subvention vient d’ailleurs d’être déposée auprès de la Ville). L’association s’est d’ailleurs prononcée depuis plusieurs mois en faveur de l’affichage du portrait de Guilad Shalit sur l’hôtel de ville et n’a pas été pour l’instant entendue suite à plusieurs courriers au Maire de Dijon François Rebsamen.

Ce jour-là, assurément, FID venait de faire sa rentrée, une rentrée qui à n’en pas douter s’annonce sous les meilleurs auspices !


 

SEPTEMBRE 2008 : HOMMAGE A UN DE NOS ADHERENTS : HENRI-CLAUDE BLOCH

Henri-Claude Bloch s’est éteint il y a quelques jours à l’âge de 83 ans, emporté par la maladie. Personnalité attachante bien connue des Dijonnais, il était président d’honneur de la communauté juive de Dijon. Il s’est particulièrement attaché à faire vivre la mémoire des Juifs de Bourgogne et sa disparition a suscité une vive émotion.

Toux ceux qui l’ont rencontré ou côtoyé savent qu’ils ne pourront l’oublier et espèrent ardemment que les jeunes générations se souviendront longtemps de l’ensemble des graines qu’il a pu semer tout au long du chemin de sa vie et poursuivre l’important travail de mémoire engagé.

Activement engagé dans la vie associative, il était notamment adhérent à France-Israël Dijon et avait participé aux journées "Israël autrement" en novembre 2007 (photo ci-dessus prise par Yannick Hoppe).

 

AOUT 2008 : Naissance d’une délégation de l’Association Guilad Shalit en Bourgogne


« La délégation régionale de l'Association Guilad Shalit en Bourgogne entend faire vivre au quotidien les buts de l'association nationale dans l'ensemble des départements et des villes de la région (en Côte-d'Or, en Saône-et-Loire, dans l'Yonne et dans la Nièvre)

- en cherchant à diffuser le portrait de Guilad Shalit sur les frontons des mairies qui le souhaitent

- en maintenant la pression sur les pouvoirs publics pour maintenir le dialogue afin d'obtenir des nouvelles du jeune soldat franco-israélien

- en sensibilisant autant que faire se peut l'opinion publique (par le biais de la presse écrite, radio, internet, ...) au sort de Guilad Shalit, détenu en otage dans les territoires palestiniens par le Hamas depuis le 25 juin 2006, en mobilisant le plus grand nombre en France et en Israël pour sa libération rapide

... en montrant que Dijon et sa région ne sont pas indifférentes au sort de notre compatriote Guilad Shalit !

Toutes celles et tous ceux qui veulent rejoindre ce combat pour la liberté peuvent rejoindre le groupe Facebook Association Guilad Shalit Bourgogne ou s’adresser directement à :


Yannick Hoppe
Président régional de l’Association Guilad Shalit
6, Boulevard Paul Doumer
21000 DIJON
Portable : 06.18.03.28.44

e-mail : libertepourguilad21@gmail.com

Nous devons nous mobiliser à chaque instant. Il nous faut agir ensemble, vite si possible, avant qu’il ne soit trop tard, pour qu’il soit enfin LIBRE ! »

 

Reportage paru lors du J.T de 19 heures sur France 3 Bourgogne/Franche-Comté le 25 août 2008

 

20 AOUT 2008 : DIJON ACCUEILLE DES ETUDIANTS ISRAELIENS

Le 20 août dernier se déroulait à la salle communautaire de Dijon une réception à l’initiative de l’association France-Israël Dijon à l’occasion de la présence dans la ville d’un groupe de douze étudiants israéliens. Retour sur une rencontre amicale au cours de laquelle il fut également question de Guilad Shalit.

Du 26 juillet au 23 août, un groupe de douze étudiants israéliens ayant bénéficié d’une bourse sur dossier attribuée par l’Ambassade de France en Israël séjournaient sur le campus universitaire de Dijon pour parfaire leur connaissance de la langue française dans le cadre du Centre International d’Etudes Françaises. Trois villes accueillent depuis plusieurs années ce séjour : Dijon (CIEF), Besançon (CLA) et Vichy (CAVILAM). Ils sont originaires de Tel-Aviv, de Jérusalem, de Haïfa, du nord d’Israël. Ils ont choisi de suivre un cursus où le français occupe une bonne place en attendant toujours que l’organisation internationale de la francophonie accepte de faire entrer l’Etat d’Israël parmi les pays francophones.

Depuis trois ans déjà, France-Israël Dijon rencontre au cours de l’été les étudiants et permet ainsi aux adhérents de l’association et aux amis d’Israël dans la région d’engager la conversation avec ces jeunes. L’association a souhaité renouveler l’expérience en organisant une rencontre amicale avant leur départ. Devant près de cinquante personnes, ce sont huit étudiants qui ont répondu présents à l’invitation (Shiran, Stéphanie-Naomi, Yulia, Avita, Eran, Rita, Noam …).

Daniel Lefebvre, président de France-Israël Dijon, leur a souhaité la bienvenue et présenté les activités de l’association à l’aide d’un diaporama retraçant notamment la venue le 22 août 2007 du précédant groupe de jeunes. Le groupe a pu découvrir le patrimoine de la synagogue de Dijon sous la conduite de Jean-Claude Dahan. Puis place à la photo de groupe sur les marches de la synagogue.

On notera alors un symbole fort lors de cet évènement : le groupe a souhaité s’afficher autour du portrait du franco-israélien Guilad Shalit. Le sort du jeune soldat n’a pas été oublié dans les discussions : la dernière lettre de Guilad à ses parents datée de juin 2008 a été ainsi lue par le président de la délégation régionale de l’Association Guilad Shalit, Yannick Hoppe, également président national de France-Israël Jeunes, qui a lancé un appel à la mobilisation au quotidien.

Un goûter était offert par les bénévoles à l’issue de la rencontre qui cette année encore à montrer combien Dijon était attachée à agir pour le rapprochement entre les deux peuples. Les étudiants, manifestement heureux de l’accueil reçu, ont souhaité poursuivre le contact avec les membres de l’association en laissant leurs adresses mails et recevoir des nouvelles des actions réalisées localement.

Un des grands écrivains français, Georges Duhamel, a écrit : « les peuples ont deux histoires, celle qui s’écrit dans les chancelleries et celle qui s’inscrit dans le cœur des hommes ». Nul doute que ce jour-là, à Dijon, cette rencontre, bien loin des chancelleries, est restée inscrite dans le cœur des participants.

Photos réalisées par Monique Thébault

Retrouvez également l'article paru dans le Bien Public le 26 août 2008 en cliquant ici


AOUT 2008 : DANIEL LEFEBVRE, PRESIDENT DE FRANCE-ISRAEL DIJON, ECRIT A FRANCOIS REBSAMEN, MAIRE DE DIJON, POUR LUI DEMANDER D'AFFICHER LE PORTRAIT DE GUILAD SHALIT A L'HOTEL DE VILLE

Monsieur François REBSAMEN
Mairie de Dijon
5 Rue des Forges
21000 DIJON

Dijon, le 30 Juillet 2008


Objet : Portrait de l’otage Guilad SHALIT en mairie


Monsieur le Maire,

Le mois dernier nous nous sommes tous réjouis de la libération d’Ingrid BETANCOURT, la franco colombienne qui était détenue depuis de nombreuses années suite à son engagement politique en Colombie.

Lors de son intervention le 25 juillet dernier, le maire de Paris, Bertrand DELANOE, a porté le portrait de Guilad SHALIT en demandant sa libération et ce en présence d’Ingrid BETANCOURT.

De nombreuses mairies ont suivi cet appel et apposent son portrait en signe de soutien et d’espoir, comme elles l’avaient fait pour Ingrid.

C’est donc tout naturellement que nous revenons avec insistance auprès de vous afin que Dijon ne reste pas à l’écart de ce mouvement de solidarité.

Comptant sur votre écoute bienveillante,
Nous vous prions de recevoir, Monsieur le Maire, nos respectueuses salutations.

Daniel LEFEBVRE
Président FRANCE ISRAEL DIJON

 

JUIN 2008 : DECOUVREZ LE PROGRAMME DU PROCHAIN VOYAGE EN ISRAEL ET INSCRIVEZ-VOUS SANS PLUS TARDER

Nous avons le plaisir de vous informer qu’un voyage en Israël est organisé du 26 octobre au 3 novembre 2008.

Ce voyage nous emmène à la découverte du sud d’Israël, et nous avons aménagé des temps forts, tels la rencontre d’arabes israéliens dans le village d’Abu Gosh ou encore la visite de l’école pour enfants sourds palestiniens et israéliens dont nous avions reçu la visite des directrices au printemps sur Dijon. Des conférenciers nous rejoindront le soir dans les hôtels pour nous parler d’aspects sociaux, économiques ou stratégiques qui nous permettront de mieux connaître ce pays que nous avons au cœur.

Ayant été satisfaits des prestations de Joubert Voyages, c’est avec son Directeur, Monsieur Steve BOUBLIL, que nous avons travaillé.

Ce voyage sera bien entendu placé sous le signe du 60e anniversaire de la création de l’Etat d’Israël et comportera des moments très forts.

Nous vous demandons de prendre une décision aussi rapidement que possible et de contacter Monique THEBAULT pour obtenir des renseignements complémentaires (programme, …).

Attention le prix augmentera de 50 € à partir du 1er août 2008 !

Lire le programme détaillé du voyage du 26 octobre au 3 novembre 2008

Télécharger le bulletin d'inscription

 

JEUDI 26 JUIN 2008 : FRANCE-ISRAEL DIJON VOUS INVITE A DECOUVRIR SES PROCHAINES ACTIVITES AU COURS D'UNE SOIREE CONVIVIALE A PARTIR DE 19 HEURES 30 (A L'AEROPORT DIJON-BOURGOGNE)

DIMANCHE 25 MAI 2008 : FRANCE-ISRAEL DIJON DANS LES JARDINS DU TROCADERO ...

.... UN DEPLACEMENT A PARIS "LA PAIX AU COEUR"

Hatikva - Francky Perez & Broadway (2008)

Retour en quelques clichés aimablement réalisés par une de nos amies présente ce jour-là à bord du bus organisé au départ de Dijon par France-Israël Dijon sur un anniversaire extraordinaire ...

Notre bus portait fièrement les couleurs d'Israël !

 

Yannick Hoppe et Monique Thébault, eux aussi, avaient choisi le bleu et le blanc pour fêter les 60 ans !

(ici, dans la cour du Musée d'art et d'histoire du judaïsme)

Daniel Lefebvre, guidant le reste du groupe dijonnais, cherchait l'endroit idéal pour assister au spectacle.

Très vite, beaucoup de spectateurs se pressent dans les jardins du Trocadéro ...

au final, ce sont près de 30 000 personnes qui ont fait le déplacement malgré le pluie !

Petits drapeaux, ...

Grands drapeaux, ...

Tous s'étaient vriament donné rendez-vous ... pour rivaliser avec la Tour Eiffel !

 

 

JEUDI 22 MAI 2008 : Raphaël Draï défend la légitimité d’Israël à Dijon

Article paru dans Actualité juive n° 10208 du 5/06/2008


Daniel Lefebvre et Cathie Bussidan aux côtés de Raphaël Draï (photo : Monique Thébault)

Le 22 mai, dans le cadre de la commémoration du 60e anniversaire de l’Etat d’Israël, France-Israël Dijon et le Centre Culturel Juif de Dijon recevaient le Professeur Raphaël Draï pour une conférence : « Création d’Israël, que disent nos textes ? ». Retour aux sources historiques et juridiques d’une des plus belles aventures humaines du XXe siècle.

Professeur de sciences politiques, de droit et de psychanalyse, ayant exercé à Amiens, Aix-Marseille III et Paris VII, Raphaël Draï était accueilli par Daniel Lefebvre, président de France-Israël Dijon, et Cathie Bussidan, secrétaire du CCJD, pour aborder les aspects juridiques de la légitimité d’un Etat « jeune de soixante ans et quelques millénaires ».

L’universitaire a précisé que dans le cadre des programmes scolaires, il était devenu « mission impossible » de parler du conflit israléo-palestinien de manière sereine. Afin de montrer que la création d’Israël n’est pas un « accident de l’histoire » comme on peut l’entendre parfois et qu’elle est parfaitement légitime, Raphaël Draï est revenu sur les étapes parcourues de la déclaration Balfour de 1917 à la Déclaration d’indépendance de 1948, en passant par l’Affaire Dreyfus et les aspirations du mouvement sioniste mondial. Il a ainsi rappelé que pour Theodore Herzl, il s’agissait bien de réfléchir dans les cadres juridiques et diplomatiques de l’époque et de déclencher un mouvement dans lequel la revendication des Juifs apparaîtrait comme légitime. L’idée d’établir un peuple respectueux de l’Etat de droit, un Etat démocratique, est donc une idée qui a traversé tout le XXe siècle jusqu’à nos jours où Israël reste la seule démocratie encastrée au milieu de régimes autoritaires. Pour lui, une des règles de la vie doit être la réciprocité. C’est pourquoi Israël a le droit de contester la légitimité de ceux qui la contestent. Il a ensuite condamné les excès langagiers utilisés par les détracteurs d’Israël : « Naqba », « Etat voyou », « territoires occupés », …

Concernant Israël, Raphaël Draï estime que nous assistons aujourd’hui à un changement de climat lié à la nature de la guerre et de la menace mondiale quelle soit terroriste ou nucléaire. Pour conclure sa conférence ponctuée d’anecdotes sympathiques et de souvenirs personnels, il a indiqué qu’Israël respectait, que cela plaise ou non, à la fois le droit juif et la légalité internationale.

Yannick Hoppe

 

A L'OCCASION DU 60e ANNIVERSAIRE DE L'ETAT D'ISRAËL, FRANCE-ISRAËL DIJON VOUS PROPOSE DEUX RENDEZ-VOUS IMPORTANTS POUR CELEBRER CET EVENEMENT

- le jeudi 22 mai 2008 à 20 heures 45 à la salle communautaire (en partenariat avec le CCJD)

CONFERENCE DU PROFESSEUR RAPHAËL DRAÏ

Téléchargez l'invitation (en format PDF) pour la conférence du Professeur Draï

Biographie du Professeur Raphaël DRAÏ :

Raphaël Draï, natif de Constantine est un professeur agrégé de Sciences Politiques. Ancien doyen de l'univesité d'Amiens, il exerce actuellement à l'Université d'Aix-Marseille III. Novateur, revendiquant une certaine pluridisciplinarité, c'est un des premiers politologues à avoir introduit la psychanalyse dans sa science. Non content d'être l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages reliés par l'interrogation: « comment relier pulsion et vie politiques ? », c'est un grand spécialiste de l'univers biblique. Il s' engage donc passionnément en faveur du dialogue interreligieux et donne des conférences avec l'Institut interuniversitaire d'études et de culture juives.

Publications :

• La Politiques de l'inconscient, Payot, 1979
• Le Pouvoir et la parole, Payot, 1981
• La communication administration-administrés (en collaboration), PUF, 1983
• La sortie d'Egypte. L'invention de la liberté, Fayard, 1986
• Guerre ethique et pensée stratégique à l'ère nucléaire (avec Cao Huy Thuan), L'Harmattan, 1988
• Lettre ouverte au Cardinal Lustiger, Alinea, 1989
• La communication prophétique (3 tomes), 1990 à 1998
• Identité juive, identité humaine, Armand Collin, 1995
• La pensé. Exégèse et épistémologie, PUF, 1996
• Le mythe de la loi du talion, Economica, 1996
• Freud et Moïse. Psychanalyse, loi juive et pouvoir, Economica, 1997
• Lettre au Pape sur le "pardon au peuple juif", Archipel, 1998
• La Thora. La legislation de Dieu, Michalon, 2000
• Lettre au Président Bouteflika sur le retour des Pieds-noirs en Algérie, Michalon, 2000
• Grands problèmes politiques contemporains. Les nouvelles échelles de la responsabilité politique,
librairie de l' Université et PUAM, 2001
• Sous le signe de Sion, Michalon, 2001
• Science administrative, éthique et gouvernance, Librairie de l' Université et PUAM, 2002
• La France au crépuscule. Précis de recomposition, PUF, 2003
• L' Etat Purgatoire, la tentation postdémocratique, Michalon, 2005
• Abraham ou la recréation du monde, 2007
• Le pays d'avant, 2008

- le dimanche 25 juin 2008 : déplacement à Paris pour la grande manifestation populaire dans les jardins du Trocadéro

INSCRIPTION OBLIGATOIRE - MANIFESTATION OUVERTE A TOUS

Téléchargez le programme (en PDF) de cette journée exceptionnelle

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13 AVRIL 2008 : Elles étaient à Dijon pour une conférence exceptionnelle - retour sur la rencontre avec Gillah Tatar Yitshak et Maha Abu Ktesh, directrices de l'Ecole Hattie Friedland de Jérusalem

Lors de leur séjour en France, quelques jours avant la soirée co-organisée à Paris le 15 avril pour leur décerner le Prix Yago-Primo, les deux responsables de l’Ecole pour sourds « Hattie Friedland » de Jérusalem, toutes deux Israéliennes, l’une juive, l’autre arabe, étaient les invitées de France-Israël Dijon. L’occasion de découvrir une belle leçon de vivre ensemble.

Accueillir des enfants sourds, juifs et arabes, qui pourraient apprendre à vivre ensemble, tel était le pari assez fou du fondateur de l’Ecole pour sourds « Kol Israël Haverim », Baroukh Abramson. Pourtant, cette école fondée en 1932 qui accueille aujourd’hui 93 élèves quelles que soient leurs origines sociales, ethniques ou religieuses est devenue au fil des années un véritable espoir aussi bien pour les enfants malentendants, pour leurs familles et pour toute l'équipe pédagogique, elle-même pluriculturelle.

Il faut dire que cette école est dirigée tambour battant par deux femmes : Gillah Tatar Yitshak et Maha Abu Ktesh. Maha, directrice-adjointe, arabe israélienne originaire du village d’Abou Gosh, a choisi d’intégrer l’équipe d’enseignants depuis 9 ans car pour elle la seule alternative est d’apprendre à vivre ensemble. Gillah, sa directrice actuelle, juive, s’y est investie depuis que son frère et sa sœur, sourds, ont été suivis dans cette école. Jour après jour, avec persévérance, elles font la preuve qu’une paix est possible, qu’une coexistence est à portée de main.

«La paix n’est pas un dialogue de sourds mais une réalité. » Tels étaient les propos d’introduction de Daniel LEFEBVRE, Président de France-Israël Dijon, qui a souhaité mettre en lumière les actions menées par ces deux amies. Lors d’une conférence intitulée « Le dialogue au-delà de la surdité ? », elles ont ainsi pu dire comment les enfants sourds, juifs, arabes israéliens et enfants palestiniens peuvent surpasser le handicap de la langue afin d’apprendre à vivre ensemble et à communiquer par le geste et les signes.

Elles étaient accompagnées pour cette rencontre par le réalisateur du film N'est pas sourd celui qu'on croit consacré à la vie quotidienne de l’école Hattie Friedland, Elie ROUBAH. L’idée de réaliser ce film est venue - un peu par hasard – en 2000 lors d’un séjour en Israël. Découverte qui devient rapidement un véritable coup de foudre. « J’ai proposé de faire un film pour montrer en France un autre regard sur Israël, que l’on peut faire des choses ensemble malgré les difficultés.» Le film est tourné sur les propres moyens de son réalisateur en mars et en novembre 2002, en pleine Intifada. Alors que la situation dans le pays était très tendue, l’école apparaît comme un îlot de tranquillité et de paix. Le film va avoir sa « petite vie » et sera diffusé dans sa version courte sur France 5 et TSR, dans sa version longue sur KTO en 2005.

Personne ne nie pour autant la réalité des tensions extérieures ; Gillah l’assure, malgré le trajet lourd d’incertitudes pour se rendre à l’école, les éducatrices « viennent à l’école, ferment la porte et se mettent au travail ».

Nombreux étaient les questions posées par un public d’une cinquantaine de personnes visiblement séduites par la détermination de ces deux femmes d’exception qui ont encore beaucoup de projets pour faire avancer leur école et leurs élèves.

On peut espérer comme l’a dit François-Xavier Dugourd, représentant le Conseil Général de la Côte-d’Or, présent à cette rencontre, que ce projet éducatif, humaniste et généreux « fera école ». Alors que beaucoup s’interrogent sur les solutions au conflit israélo-palestinien, c’est justement dans cette école que l’on arrive à « s’entendre », à communiquer et à montrer le chemin à suivre pour arriver à vivre en paix.

« Plus les gens verront l’école, plus cela les fera réfléchir » souhaite Elie Roubah qui sait bien que le combat mené par ces femmes est un combat qui mérite d’être plus souvent mis en avant. Ne leur dites pas d’ailleurs qu’elles sont des femmes d’exception et que cette rencontre est hors du commun, elles vous répondront en toue simplicité que pour elles, c’est leur vie quotidienne !

France-Israël Dijon a déjà prévu de leur rendre visite lors du voyage qu’ils organiseront du 26 octobre au 2 novembre 2008.

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CONFERENCE EXCEPTIONNELLE LE 13 AVRIL 2008 :

"ISRAEL-PALESTINE : LE DIALOGUE AU DELA DE LA SURDITE ?"

en présence des directrices de l'école Hattie Friedland de Jérusalem

Télécharger l'affiche de la conférence (en format PDF)

 

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MARS 2008 : ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE DE FRANCE-ISRAEL DIJON

Le 6 mars 2008, les adhérents de l’association France-Israël Dijon se sont réunis en Assemblée générale ordinaire à la Maison des Associations de Dijon.

Le Président, Daniel LEFEBVRE, a donné lecture du rapport moral. L’excès langagier (« Shoah à Gaza ») et le poids de certaines images (enfants et chars) continuent d’instiller une image négative qui contribue à délégitimer Israël. Il a rappelé ainsi les préoccupations de l’association :
- rétablir ce qui doit l’être dans le domaine des faits et des rééquilibrages de l’information,
- contribuer à évoquer une autre image d’Israël par le biais du culturel, de l’économie, de la pratique religieuse, des sciences, de l’étude historique et géopolitique.

Il a souhaité informer l’assistance des dernières démarches concernant Guilad Shalit auprès de la Mairie de Dijon, démarches qui demeurent sans réponse encore aujourd’hui.

Le Secrétaire, Yannick HOPPE, a procédé à la lecture du rapport d’activités et à l’énumération précise des actions de l’année écoulée. 2007 a été une année importante et riche en projets pour France-Israël Dijon. Il a notamment souligné le vif succès des journées « Israël autrement » point d’orgue des activités 2007, qui ont eu lieu en novembre.

La Trésorière, Madame Monique THEBAULT, a présente les chiffres du rapport financier 2007 qui témoignent d’une bonne santé financière de la section.

Danielle PAQUET-FRANCOIS, Secrétaire adjointe, a présenté les nouveaux statuts tels qu’ils ont été adoptés lors de la dernière réunion du Conseil d’Administration de l’association.

Trois candidatures nouvelles ont été reçues pour faire partie du Conseil d’Administration et ont été adoptées à l’unanimité. Il s’agit de celles de MM. Denis TENENBAUM, Patrick SERRE, Jean-Paul SIMONIN.

Un point a été fait sur les activités prévues pour 2008 :

-GUILAD SHALIT : lettres aux députés et aux maires, stand d’information sur le marché de Dijon, conférence de presse, …

- ECOLE HATTIE FRIEDLAND : 13 avril 2008 - Hôtel Ibis - déjeuner à 12 heures 30 - conférence à 14 heures 30 suivi de la projection du film N’est pas sourd celui que l’on croit - Un autre regard sur le conflit israélo-palestinien (réalisé par Elie ROUBAH et Attila EGRY)

- Conférence du Professeur Raphaël DRAY: « Création de l’Etat d’Israël, que disent nos textes ? » Jeudi 22 mai 2008 - lieu à préciser

- 60e anniversaire ISRAËL à PARIS : déplacement en bus le 25 mai 2008

- accueil des étudiants israéliens au mois d’août 2008

- voyage en ISRAËL avec FI PARIS à l’automne : du 26 octobre au 2 novembre 2008

Les effectifs de la section sont en nette augmentation. France-Israël Dijon compte désormais 80 adhérents soit une augmentation de plus de 25 % d’adhésions par rapport à 2006.

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DECEMBRE 2008 : UN COLLOQUE BIEN ENTOURE

(Article rédigé par Josiane SBERRO pour PRIMO-EUROPE, publié sur le site de PRIMO-EUROPE, reproduit ici avec l'aimable autorisation de PRIMO)

Place Dauphine, une sirène hurle aux oreilles de policiers impassibles. Deux banderoles tenues par quelques frêles jeunes filles voilées de noir s’agitent convulsivement.

Hurlements de détresse : elles redoutent la présence d’assassins. Allons du calme, dormez en paix bonnes gens. La police veille ! Il s'agit simplement du colloque international Mythe et réalité du processus de paix (lire)

Dans la salle, un public nombreux et des intervenants de haute volée.

Itamar Marcus, directeur de « Palestinian Media Watch » offre un festival rare aux yeux des Parisiens : sur grand écran, une succession de films pour enfants de la télévision palestinienne.

Pauvre Farfour - Mickey* dont l’assassinat par les Israéliens a suscité des vocations de martyre chez ses jeunes téléspectateurs frustrés !

La marionnette de Farfour - Mickey Mouse dans le programme "Les Pionniers de Demain" - Télévision Al-Aqsa, 10 mai 2007
(avec l'aimable autorisation de Palestinian Media Watch)

Pauvre fillette de 8 ans à peine qui explique avec le sérieux de cet âge combien le martyre (Shahada) est préférable à la vie. Et sa copine d’ajouter que c’est le contraire de la mort, puisqu’il ouvre les portes du paradis.

Un psychiatre à la mine réjouie et au ventre rebondi explique dans un grand sourire réconfortant, que la Shahada est une forme d’extase dont il ne faut pas se priver.

La journaliste Pascale Zonszain fait un exposé magistral sur la situation civique juridique et sociale des minorités arabes d’Israël.

Minorités arabes qui vivent regroupées en Galilée et dans le Neguev et rencontrent parfois des problèmes dans la redistribution de terres achetées par le KKL. La Cour Suprême a rendu son jugement : « L’égalité absolue des citoyens passe avant le projet du sionisme quand cela n’est pas en contradiction avec le caractère démocratique de l’Etat ».

On ne peut mettre le caractère juif de l’état avant le respect de la démocratie, poursuit le commentaire. Mais comment définir le caractère juif de l’Etat sans renier une part de son caractère démocratique ?

La réflexion sur cette question bat son plein quand le Bâtonnier, hôte du colloque, interrompt les débats :

« Je suis désolé d’interrompre votre réunion. Je suis le bâtonnier de ces lieux, nos locaux sont disponibles pourvu que les réunions qui s’y tiennent n’aient aucun caractère politique. Une manifestation politique à lieu en ce moment devant notre maison. C’est désagréable, mais cela reste tolérable. Ce qui ne l’est pas, c’est l’homme qui s’est faufilé sur les toits et menace de sauter si l’on n’arrête pas la réunion. »

Ce malheureux se prendrait-il pour Farfour ? Un éclat de rire incrédule accueille cette annonce. Les films sur l’éducation au martyre et la victimologie systématique visionnés par l’assistance laissent supposer qu’on est passé aux travaux pratiques : quelqu’un voudrait sauter du toit pour essayer de faire vrai ?

La stupeur fait vite place au désordre. Le public est debout, les propos fusent de toutes parts : « Et la démocratie ? Et les forces de l’ordre ? Alors n’importe qui peut interrompre un colloque par un chantage ? »

Le colloque reprend sur l’intervention de Menahem Milson, aide de camp du Président Sadate lors de son voyage en Israël et directeur de MEMRI*.

Nouvelle interruption : le Farfour parisien refuse de descendre du toit et demande à présent la libération de deux prisonniers de droit commun d’origine palestinienne qui doivent être jugés ces jours-ci par le Tribunal de Paris.

A midi, les locaux sont évacués et la décision est prise de revenir à quatorze heures pour la suite des débats.

Ce qui fut dit fut fait. Au retour des participants au colloque, les pompiers avaient décroché l’illuminé de son perchoir et les policiers avaient convaincu les petites dames en noir d’aller pique-niquer ailleurs.

L’après-midi : quatre heures de pur bonheur d’intelligence, de richesse intellectuelle, d’échanges et d’enrichissement.

Il faut féliciter France Israël et la revue Controverses pour le choix des intervenants, et la qualité des thèmes évoqués.

Les participants ont vécu un temps fort de réflexion sur les conditions de légitimation de l’Etat d’Israël dans le contexte ambiant, sur le rôle néfaste joué par la désinformation au profit des mouvements intégristes, sur la nécessité d’offrir aux minorités arabes d’Israël des conditions de citoyenneté irréprochables, sur les possibilités d’une paix - même fragile - avec la conférence d’Annapolis.

Un colloque empreint de réalisme politique. Une journée de prise de conscience de la fragilité des décisions à venir, des risques encourus par Israël dans l’ouverture entrevue, mais de leur incontournable nécessité.

Josiane Sberro © Primo, 11/12/2007

* Marionnette ressemblant à s'y méprendre à Mickey, créée et utilisée par la télévision de l'Autorité Palestinienne pour sa propagande en faveur des attentats suicides. A l'époque, Disney avait refusé de porter plainte pour plagiat.

 

Précision de FRANCE-ISRAËL DIJON :

"Pour information, les photos prises lors du colloque ont été réalisées par des membres de l'équipe FRANCE-ISRAËL DIJON présents lors de cet évènement..

Nous avons tenu à reproduire ce texte afin de rétablir quelques vérités au sujet du déroulement de ce colloque et de dénoncer la désinformation pratiquée par des associations hostiles à sa tenue dans des articles - modestement - intitulés "Des jeunes militants chassent le criminel de guerre Yaalon de la Maison du Barreau de Paris !" ou encore "Journée internationale des droits de l’Homme : un criminel de guerre israélien reçu en France", ...

Participants à ce colloque, nous affirmons donc la véracité des propos ci-dessus et condamnons les tentatives de déstabilisation et de manipulation organisées par une minorité."

Pour plus d'informations :

le site de Palestinian Media Watch

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ARTICLE DE PRESSE : interview de Gilles-William GOLDNADEL dans FRANCE-SOIR

Conférence d’Annapolis - Tournant radical ou une simple péripétie ?
Propos recueillis par Alexandre del Valle, le lundi 3 décembre 2007 à 05:00

Au lendemain de la conférence d’Annapolis sur le conflit israélo-palestinien, France Soir a interrogé Me Gilles William Goldnadel*, président de France Israël et d’Avocats sans frontières. Auteur d’ouvrages de référence sur le conflit du Proche-Orient et les questions de société, connu pour son analyse non-conformiste, il réagit aux derniers développements de l’actualité.

FRANCE SOIR. Me Goldnadel, que vous inspire l’état des relations israélo-palestiniennes ?

ME GILLES-WILLIAM GOLDNADEL. Le nœud du problème demeure le peu d’intérêt véritable des Arabes de Palestine pour la création d’un Etat à côté et non à la place d’Israël. Sinon, cet Etat aurait déjà été créé, soit en 1947 soit à la suite des accords d’Oslo. En élisant démocratiquement le Hamas, les Arabes de Palestine ont montré qu’il considéraient toujours majoritairement les Juifs comme des usurpateurs de leur terre. Même les « modérés » du Fatah d’Abou Mazen refusent de reconnaître Israël en tant qu’Etat juif. Ils ne sont donc toujours pas résolus au partage onusien de 1947 entre un Etat arabe et un Etat juif, même en contrepartie de la création d’un Etat indépendant. D’où le maintien de leur exigence du retour des « réfugiés » sur le territoire israélien.

Le peuple arabe de Palestine est divisé en deux camps : le premier, que je veux croire sincère, est prêt à côtoyer pacifiquement un Etat dénommé « Israël » mais qui deviendrait de fait binational, avec inéluctablement à terme une majorité arabe ; le second, déterminé à expulser dès que possible les infidèles du sol sacré. Je ne dis pas qu’il n’existe pas non plus en Israël des extrémistes irréductibles, mais la majorité des Israéliens est prête au compromis historique de deux Etats indépendants pour les deux peuples, à condition qu’il s’agisse d’une vraie paix et non d’un nouveau tremplin pour de nouvelles exigences et violences. L’expérience des accords d’Oslo et des évacuations unilatérales du Liban et de Gaza considérées comme des signes de faiblesse a traumatisé même les plus ouverts aux concessions.

Dans ce contexte, comment appréhendez-vous les accords d’Annapolis ?

L’histoire dira s’il s’agit d’un tournant radical ou d’une simple péripétie. Le principal argument en faveur de la réunion, c’est que nul n’était capable de proposer la moindre solution pour sortir de la redoutable impasse qui sévissait. Cependant, l’insigne faiblesse des acteurs politiques engagés a de quoi inquiéter. Surtout s’agissant du président palestinien. Il ne s’agit pas seulement d’une faiblesse politique comme pour ses deux partenaires, Bush et Olmert, mais d’une carence institutionnelle inouïe : géographiquement, il a perdu la moitié de son territoire au profit du Hamas à Gaza ; le Fatah ne lui obéit qu’à moitié en poursuivant les actions terroristes contre Israël par le truchement des brigades Al Aksa, ce qui illustre son manque de pouvoir ; surtout, il existe un pouvoir majoritaire Hamas démocratiquement élu par le peuple arabe de Palestine. A supposer que tout aille pour le mieux, que vaudra la signature dans un an d’un accord avec un mandataire si juridiquement et politiquement contestable et alors même qu’Israël aura étalé toutes ses cartes ?

Je souhaite une paix définitive entre deux peuples disposant chacun d’un excellent dossier. Je reconnais le caractère incontournable et légitime du peuple arabe de Palestine, même si je n’ai aucune estime pour l’expression de son nationalisme, en raison tant de son irrédentisme que du caractère morbide de sa culture de la victimisation et de la violence fanatique de ses méthodes. Il faut cesser de traiter les Arabes de Palestine comme des mineurs incapables dont les discours et les actes ne devraient pas être pris au sérieux. Il faut leur imposer un devoir de responsabilité. Un Etat n’est jamais dû mais doit se mériter. Ils doivent donc choisir entre le maintien de leurs exigences jusqu’au-boutistes ou la négociation âpre mais sans violence pour obtenir une représentation nationale sur une partie d’une terre dont je ne doute pas qu’ils y soient attachés. Quant aux observateurs européens, je souhaite qu’ils montrent autant d’esprit critique à l’égard du nationalisme palestinien qu’à l’égard de la partie israélienne. Dans l’intérêt bien compris des deux camps.

Considérez-vous la nouvelle France de Sarkozy et Kouchner comme plus équitable de ce point de vue ?

L’arrivée de Nicolas Sarkozy au pouvoir a changé profondément la politique étrangère de la France. La rupture avec un archéo-gaullisme tiers-mondiste à l’antiaméricanisme primaire me paraît incontestable. Le péril islamiste, iranien ou non étatique, a été définitivement assimilé. Nicolas Sarkozy a compris qu’Israël était un Etat-nation démocratique déterminé à défendre coûte que coûte son existence identitaire menacée par la violence et que la France court les mêmes dangers. Même si la France n’entend pas être à la remorque de Jérusalem elle a rompu avec cette hostilité systématique qui lui servait de stratégie. Le talent baroque et l’indépendance d’esprit de Bernard Kouchner confirment positivement un changement d’attitude amorcé par le Quai d’Orsay après septembre 2001.
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“Changer la vie quotidienne des Palestiniens”
Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, soutient le « pacte d’Annapolis » et les efforts de la Maison-Blanche en vue d’un traité de paix au Proche-Orient d’ici fin 2008. « Les Américains ont réussi la conférence d’Annapolis et je ne vois pas pourquoi nous ne leur ferions pas confiance », a-t-il déclaré. Cette unité sur le Proche-Orient confirme le rapprochement de Paris et Washington depuis l’arrivée de Nicolas Sarkozy à l’Elysée. Le chef de la diplomatie française rappelle que « les questions auxquelles Israéliens et Palestiniens devront répondre pour parvenir à un accord (dont Jérusalem-Est revendiquée par les Palestiniens comme capitale) ont été abordées dans l’initiative de Genève en 2004 », mais que « ce qui a changé à Annapolis, c’est qu’Israéliens et Palestiniens sont d’accord pour un Etat palestinien ».
Le 17 décembre Paris organisera une conférence des donateurs pour les Territoires palestiniens destinée à recueillir entre 2 et 4 milliards de dollars. « Nous allons essayer de changer la vie quotidienne des Palestiniens et de leur donner la liberté de circuler, déclare Kouchner. Sinon aucun projet économique viable ne sera possible. »
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Lexique
- Fatah : « Mouvement national palestinien de libération » politico-militaire, fondé par Yasser Arafat en 1959. En 1993, des négociations avec Israël créent l’Autorité palestinienne. Lors de l’Intifada Al-Aqsa de 2000 le Fatah est dépassé par le Hamas.
- Hamas : Mouvement politique des territoires occupés issu d’une organisation terroriste créée en 1992 par Ahmed Yassine. Le Hamas a remporté les élections palestiniennes législatives du 26 janvier 2006 et a pris le contrôle de la bande de Gaza le 15 juin 2007.
- Autorité palestinienne : Créée par les accords d’Oslo (1993)* pour représenter les Arabes de Cisjordanie et de la bande de Gaza. Elle a un président et une assemblée élue au suffrage universel, une police et des représentants dans plusieurs pays.

* Avocats sans frontières, France-Israël et la revue Controverse organisent un colloque international à la Maison du Barreau (Paris, Ier arrondissement) le 10 décembre (9 h-18 h), sur les lendemains de la conférence d’Annapolis. S’exprimeront l’ancien chef d’état-major d’Ariel Sharon, le général Yaalon, Shmuel Trigano, Michel Gurfinkiel, Gilles William Goldnadel. Benjamin Netanyahou, ancien Premier ministre, donnera son point de vue de chef de l’opposition avant de rencontrer le président Nicolas Sarkozy.


Edition France Soir du lundi 3 décembre 2007 n°19660 page 16

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AVOCATS SANS FRONTIERES - FRANCE-ISRAËL ALLIANCE GENERAL KOENIG - LA REVUE CONTROVERSES.

Colloque international

MYTHE ET RÉALITE DU "PROCESSUS DE PAIX" :

LE ROC DES REFUS PALESTINIENS

Lundi 10 décembre 2007 de 9h à 18h

Intervenants :

Major General Yaacov Amidror, Institute for Contemporary Affairs

Jean-Pierre Bensimon, Objectif Info

Gilles-William Goldnadel, président de France-Israel

Michel Gurfinkiel, journaliste

Dr Itamar Marcus, Palestinian Media Watch

Prof. Menahem Milson, MEMRI

Shmuel Trigano, directeur de Controverses

Général Moshe Yahalon, ancien chef d’Etat major du gouvernement Sharon

Pascale Zonszain, journaliste

Intervention de

Benyamin Netanyahou, Chef de l’opposition israélienne


Maison du Barreau,11 place Dauphine, Paris 1er,
Renseignements et inscriptions: France-Israël : contact@france-israel.org

P.A.F. : 15 euros - étudiants, chomeurs : 8 euros

Depuis 40 ans, la communauté internationale a envisagé la solution du conflit du Moyen-Orient sur la base du modèle de «Deux peuples, deux États». Les Accords d’Oslo ont consacré ce principe mais les faits l’ont invalidé. Chaque nouvelle «initiative de paix» – la conférence d’Annapolis étant la dernière en date –, réitère épisodiquement ce critère.

L’échec du retrait de Gaza ne montre-t-il pas que le problème n’est pas l’occupation de territoires mais l’existence d’Israël? La «stratégie par étapes» conduisant à l’élimination d’Israël ne réapparaît-elle pas dans les discours à usage interne? Les médias palestiniens et arabes se feront-ils toujours l’écho d’un discours violent et antisémite? L’enseignement de la haine se perpétuera-t-il dans les écoles de l’Autorité Palestinienne? Chaque initiative de paix s’est heurtée à une fin de non recevoir des Palestiniens, depuis le projet de création de deux États par la Commission Peel de 1937. Autant la charte de l’OLP, jamais formellement révisée, que la charte du Hamas consignent officiellement ce refus.

Le refus palestinien cessera-t-il dans les années à venir? Peut-on espérer que le réalisme l’emporte et qu’une politique adéquate soit mise en oeuvre? Le présent colloque a pour ambition de contribuer à renouveler la vision des données fondamentales de la situation au Moyen-Orient.

 

LES INTERVENANTS :

Yaakov AMIDROR, major-général (de réserve), 36 ans de service dans Tsahal, directeur de programme de l’Institute for Contemporary Affairs, ancien directeur du College de défense nationale de l’armée israélienne, ancien chef du département de recherche et d’évaluation de Tsahal, secrétaire militaire du ministère de la Défense. Actuellement, il est vice-président de l’institut Lander de Jérusalem, dirige l’institut pour les Affaires contemporaines (ICA) du Jerusalem Center for Public Affairs. Parmi ses publications, outre de nombreux articles sur la situation stratégique d’Israël, les livres : Réflexions sur l’armée et la sécurité et Intelligence : théorie et pratique.

Jean-Pierre BENSIMON, professeur de sciences sociales, consultant en organisation, président d’une association dédiée à la défense contre la désinformation, membre du Comité de rédaction de Controverses.

Gilles-William GOLDNADEL, président de « France-Israël », président d’« Avocats sans frontières» et de la « Ligue internationale contre la désinformation ». Auteur d’Une idée certaine de la France, du Nouveau Bréviaire de la haine, des Martyrocrates et de nombreux articles de presse.

Michel GURFINKIEL, écrivain et journaliste, président de l’institut Jean-Jacques Rousseau, correspondant en France de Commentary et Weekly Standard, auteur de Israël, géopolitique d’une paix (1991), La cuisson du homard (2001), Le testament d’Ariel Sharon (2006), à paraître au début 2008 son livre sur l’histoire du sionisme et d’Israël. Itamar MARCUS, spécialiste de l’analyse du contre-terrorisme, fondateur et directeur de l’Observatoire des médias palestiniens (Palestinian Media Watch). Les travaux de cet institut ont porté à la connaissance du monde entier ce qui se trame dans l’opinon de la société palestinienne. Ses recherches ont porté sur les livres de classe de l’Autorité palestinienne, de la Syrie et de la Jordanie. En 2007, il a présenté les résultats d’une enquête sur les récents manuels de l’Autorité palestinienne.

Menahem MILSON, professeur de littérature arabe à l’université hébraïque, spécialiste de l’antisémitisme et de l’intégrisme dans le monde arabe, auteur notamment de Najib Mahfuz : The Novelist Philosopher of Cairo (1988). Il fut l’aide de camp du président Sadate lors de sa visite à Jérusalem en novembre 1977. Anciennement doyen de la Faculté des Humanités et de l’École internationale Rothberg à l’université hébraïque, il est le cofondateur et le président de l’Institut de recherche sur les médias du Moyen Orient (MEMRI), basé à Washington.

Moshé YAALON, directeur de recherches à l’Institut Adelson pour les études stratégiques du Centre Shalem (Jérusalem). 17e chef d’État major de Tsahal (2002 à 2005), victorieux de la deuxième Intifada, il a été directeur de recherche à l’Institut pour la politique du Proche Orient de Washington (2005) et est actuellement président du Centre de Beit Morasha pour la culture et l’identité juives, président de Shekel, organisation au service des handicapés.

Shmuel TRIGANO, professeur des Universités, président de l’Observatoire du monde juif et directeur de la revue Controverses, parmi ses livres L’idéal démocratique à l’épreuve de la Shoa (1999), L’ébranlement d’Israël,philosophie de l’histoire juive (2002), Les frontières d’Auschwitz, le dérapage du devoir de mémoire (2005).

Pascale ZONSZAIN, journaliste et juriste. Correspondante de plusieurs médias francophones, elle suit depuis 1994 le processus diplomatique israélo-palestinien et ses effets sur la société israélienne.

LE PROGRAMME :

Accueil : 9h00 - 9h30

Matinée:

Introduction
9h30 - 9h45 Shmuel TRIGANO, Vers un nouveau paradigme de la crise du conflit israélo-arabe

La volonté de paix des Palestiniens à l’épreuve de l’expérience
9h45 - 10h15 Jean-Pierre BENSIMON, La quête d’un partenaire pour la paix dans un contexte de guerre asymétrique
10h15 - 10h45 Itamar MARCUS, L’opinion palestinienne face à Israël
10h45 - 11h00 Débat
11h00 - 11h30 Pascale ZONSZAIN, Le tournant politique des Arabes israéliens
11h30 - 12h00 Menahem MILSON, L’opinion arabe face à Israël
12h00 - 12h30 Débat

Après-midi :

Le point de vue du chef de l’opposition israélienne
14h30 - 15h00 Benjamin NETANYAHOU

Les enjeux stratégiques

15h00 - 15h15 Gilles-William GOLDNADEL Le devoir de responsabilité
15h15 - 15h45 Moshé YAALON Les idées fausses de l’Occident face au conflit du Moyen-Orient
15h45 - 16h00 Débat
16h00 - 16h15 Pause
16h15 - 16h45 Michel GURFINKIEL La perspective américaine
16h45 - 17h15 Yaakov AMIDROR, Un État palestinien : les conséquences stratégiques pour Israël, à la lumière de l’expérience d’Oslo
17h15 - 17h30 Débat

Conclusion
17h30 - 18h00 Gilles-William GOLDNADEL et Shmuel TRIGANO

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